Tactiques offensives

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20 décembre, 2012

L’animation en verticale à dominante latérale: vers une tactique idéale…

Classé dans : Football-Théorie — Mohamed RIFKI @ 18:47

Un nouveau mode d’animation pour les systèmes dits  « offensifs » : « L’animation en verticale à dominante latérale»

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Mohamed RIFKI – professeur chercheur – MAROC .

Introduction.

Depuis les deux dernières décennies du XX ème siècle, le monde a connu une évolution si rapide que les périodes des notables transformations sont singulièrement raccourcies et que les hommes ne se contentent plus de tradition évolutive.

Le football, à l’instar des autres sports a connu lui aussi d’énormes progrès en matière de gestion administrative, logistique, physique, médicale, psychologique, tactique …mais il est malheureusement tombé dans l’erreur de privilégier les enjeux financiers au dépens du beau spectacle et du patrimoine technique qui sont l’essence même de tout jeu : la préférence du résultat à tout prix et la peur de perdre s’installent donc pour faire écran à une évolution saine et équilibrée animée du souci technique et du plaisir de produire le beau spectacle d’antan.

Le football actuel souffre ainsi de l’absence de technicien, de l’absence de grands talents en comparaison avec un passé non lointain où l’on trouvait des talents partout, dans les écoles, les universités, les différents clubs, les terrains vagues, les rues, etc …
I – Démarches déjà entreprises pour une efficacité et un spectacle meilleurs.

Certes, on a cherché par différents moyens à favoriser l’efficacité offensive par un ensemble de modifications au niveau des règles du jeu (carton rouge pour sanctionner les tacles agressifs faits par derrière et contre le dernier défenseur qui commet une faute contre un attaquant; les cartons jaunes pour les simples agressivités et l’anti-jeu …).Cependant, l’impact de ces démarches reste très faible devant la solidité et la cohésion des systèmes défensifs intraitables : défense de zone avec pressing défensif, défense anticipée, haut pressing, l’option offensive avec le bloc équipe qui monte contraignant l’adversaire à reculer dans son camp… ce qui exclut absolument l’hypothèse qu’un tel système défensif de ce type soit faillible ou menacé, sauf face à une équipe dotée de grands techniciens capables de faire la différence sur des tentatives individuelles ou des balles arrêtées.
II- Motivation :

Alors, vous trouvez des difficultés à envahir le camp de cet adversaire qui vous fait constamment écran dans le milieu du terrain ?

Vous voudriez obtenir des avantages offensifs faciles à réaliser par vos joueurs ?

Vous trouvez des difficultés à réaliser cela avec les tactiques que vous utilisez constamment malgré leur diversité et les bons techniciens dont vous disposez ?

Vous n’arrivez à vous procurer de vraies occasions de buts que très rarement et d’une manière trop laborieuse qui épuisent vos joueurs ?

Vous voudriez bien mettre en difficulté votre adversaire ?

Pourquoi dans ce cas, continuer à jouer la conservation stérile du ballon avec ce jeu trop horizontal ou axial qui permet à l’adversaire de rester dans ses positions idéales ou de vite se replacer pour fermer tous les espaces possibles, et de récupérer sans difficulté?

Pourquoi ne pas profiter donc de vos potentialités techniques, si minimales soient-elles, en envahissant rapidement et intelli–gemment le camp adverse en contraignant l’adversaire à reculer, et de là à l’induire à d’autres erreurs ou à céder carrément ? (Voir matches modèles cités)

Et si c’est ainsi, il serait bête de s’obstiner à utiliser le même genre d’animation tactique stéréotypée connue d’avance par tout le monde à tel point que le jeu,les prestations et le spectacle ne sont que médiocres ?

Devant tous les problèmes que posent actuellement les différents systèmes défensifs ; devant tout ce qui est entrepris jusqu’à présent en matière de jeu offensif ; devant cette inefficacité offensive inconcevable, devant cette impasse à laquelle bute constamment le football actuel, porter le danger et se trouver facilement dans le camp adverse : quiconque désire arriver d’une manière aisée et sans aucun risque à cette étape la plus délicate actuellement dans un match de football…

Eh bien, cette nouvelle idéologie vous apporte une nouvelle solution et vous procure d’autres avantages longtemps convoités vainement par les autres approches tactiques traditionnelles stéréotypées et stériles qui restent jusqu’alors incapables d’en réaliser le minimum. C’est très simple à assimiler et à appliquer. Le spectacle, le plaisir, la performance, tout se réalise aisément pourvu que vous l’ayez bien assimilée.

Elle vous propose – à l’instar des nouvelles modifications apportées par Kasparov dans le jeu des échecs –   une  « ouverture » simple qui mette d’emblée l’adversaire dans l’embarras du choix tactique :
– soit il est surpris et vite mené au score;
– soit il est contraint à reculer en renonçant à tous ses choix tactiques prévus, contraint donc de vous laisser ainsi l’initiative. Une fois ces solutions réalisées, le jeu sera facile et agréable pour les joueurs qui vont s’exprimer aisément et une série d’autres avantages s’offrira automatiquement à l’issue d’une même action réussie :

Le spectacle, le plaisir, la performance, tout se réalise aisément pourvu que vous l’ayez bien assimilée.

Alors, qu’attendez-vous pour la recommander dès lors ? Surtout quand on a des joueurs rapides et forts physiquement, au lieu de n’utiliser ce style de jeu que par contrainte en fin de matche, alors que certains coachs qui l’utilisent déjà réalisent des miracles ?

En outre, les schémas proposés constituent en eux-mêmes – que ce soit pour la préformation, la formation ou les séances d’entaînements – un ensemble idéal d’exercices spécifiques ou à thème menant à la maîtrise de tous les mouvements de base dont l’objectif idéal est le développement des différentes compétences :                            « technico tactiques, initiative personnelle, spontanéité et créativité », bref, à la formation de joueurs-clés dont le football actuel a grand besoin pour retrouver le plaisir et la performance, « atouts » qui faisaient sa gloire dans un passé non lointain. 

III – Ce nouveau mode d’animation pour les différents systèmes conçus comme « OFFENSIFS »:

 « Une nouvelle solution tactique » :

Permettez-moi tout d’abord, de vous demander très humblement d’être un peu patients pour accueillir avec un cœur et un esprit tolérants et ouverts, cet exposé que je me trouve contraint de vous détailler minutieusement dans le but de favoriser une bonne assimilation de toutes les nouvelles nuances conceptuelles et idéologiques qui motivent ce nouveau mode d’animation tactique que je vous propose.
Dans le football moderne pratiqué de nos jours, en l’occurrence le football total, tous les coachs optent en priorité pour l’occupation du milieu du terrain — (soit avec le 4-5-1 ou le 4-4-2 défensifs ( avec  toutes ses variantes « 4-4-2 en losange » ou le « 4-1-3-2 »…  ,le 4-3-3 ( 3-4-3) ou le 3-5-2 offensifs et leurs variantes selon les situations, mais qui sont tous animés presque de la même manière) — comme stratégie sécurisante offrant une série d’avantages stratégiques présumés tels qu’une défense anticipée, le haut pressing, la possibilité d’une récupération relativement aisée, l’avantage d’un rapport supérieur de conservation de balle, tout en minimisant les possibilités de l’adversaire… ce qui est censé favoriser généralement un vrai avantage tactique à l’équipe qui réussirait le mieux à profiter de ses potentialités techniques.. … Cependant, avec ces mêmes tactiques adoptées généralement d’une manière un peu stéréotypée caractérisé par une possession stérile du ballon faite souvent à un rythme trop lent avec un nombre excessif de touches de balle, et en l’absence de vrais talents capables de faire la différence, on assiste à un football qui devient de plus en plus monotone et ennuyant, puisque lu d’avance, un jeu basé plus particulièrement sur des affrontements et duels physiques devenus de nos jours comme seuls aspects esthétiques de ce football souffrant de l’inefficacité et de l’absence du beau spectacle.

Devant un adversaire qui occupe le terrain en fermant tous les couloirs et en attendant l’opportunité d’un éventuel contre rapide ou un faux pas de l’adversaire, on réussit très rarement, et d’une manière trop laborieuse à le tromper avec ces combinaisons tactiques stéréotypées … (Tous les chiffres statistiques confirment cette constatation).

Selon  mon expérience sur le terrain et une étude que j’ai expéri

mentée au niveau de diverses catégories de jeunes et clubs amateurs, consolidée par des statistiques que j’ai faites durant plus de 30 années à partir de l’observation d’un corpus ( ensemble de matches internationaux (clubs professionnels et amateurs, équipes nationales tous pays et toutes écoles  confondus…), il ressort que l’aisance qu’éprouvent les joueurs sur le terrain, les bons résultats et les meilleures prestations sont généralement l’effet d’un jeu tactique simple choisi selon une option purement offensive.

Mais un truc très simple – qui fait la différence quelle que soit l’organisation tactique « classique » choisie : « le type d’animation du système …»

Ainsi selon cette étude, l’animation des systèmes dits «  offensifs » qui s’avère la plus pertinente et la plus efficace demeure comme par le passé – dans le temps des grandes légendes du football mondial - , celle faite avec « une progression qui va de l’avant, qui cherche constamment de la profondeur, c’est-à-dire une orientation du jeu vertical vers le but adverse qui connote bel et bien l’option pour le jeu offensif »

 

« L’ANIMATION EN VERTICALE » ou « verticalisation du jeu ».

Cette idéologie paraît au départ tellement simpliste et banale pour frapper l’attention de tous les observateurs  … (à l’exception d’une petite poignée de coachs ici et là), alors que l’on n’en use ou on en recommande curieusement l’application que très tard chaque fois qu’un match ne répond pas à nos attentes :

« On dit souvent qu’il faut jouer sur les côtés pour écarter le jeu et créer les intervalles à exploiter par la suite »….on approche du mystère mais  tout le monde joue sur les côtés et les résultats sont presque identiques et la différence dans ces cas ne vient que d’erreurs défensives ou arbitrales, ou à l’issue de certaines défaillances des équipes adverses qui manquent soit de bons défenseurs, soit de bon coaching, ou qui sont moins en forme physiquement , ou encore de surnombre de joueurs, ou généralement de joueurs de talents qui apportent un plus à leurs équipes, et parfois d’une manière laborieuse…

Oui, il s’agit vraiment de jouer sur les côtés, mais cette fois-ci non plus de la même manière habituelle car le jeu reste stéréotypé et lu d’avance par l’adversaire.

Comment alors ?

Concentrer l’action placée dans le même couloir et le renversement du jeu ne se fera alors qu’à des moments précis.

Je l’ai appelé comme l’indique son principe :

« L’ANIMATION EN VERTICALE A DOMINANTE LATERALE »

Quant au jeu dans l’axe, on verra facilement sa nécessité lorsque l’adversaire se préoccupe plus des côtés, laissant ainsi des espaces au milieu : ce sont des choses qui vont sauter aux yeux et que n’importe quel joueur prendra alors cette initiative de renverser le jeu d’une manière opportune, surtout en voyant l’adversaire dérouté.

Après, tout devient facile:Retour au jeu habituel (conservation du ballon, changement des ailes,…)  et l’on peut assister à toutes les fantaisies techniques (dribbling, feintes et tout geste technique) tant convoitées par les techniciens eux-mêmes et par un public avide du beau spectacle.

J’espère que vous la comprendrez mieux pour tenir compte au niveau de l’animation de vos systèmes tactiques, de certains détails très importants qui paraissent tellement simplistes qu’on les néglige ou les méconnaît….
D’ailleurs la facilité du jeu, le plaisir que trouveront les joueurs et plus particulièrement, les résultats vont vous encourager à en faire votre tactique principale….

Remarque : en verticale= ne signifie pas jeu toujours en profondeur, mais  « l’orientation du jeu vers le but adverse avec des passes  en verticale ou en diagonale (jeu triangulaire), soit des une-deux et appels et contre appels en profondeur… ou le retrait en vertical sur des soutiens derrière… c’est-à-dire : jouer vers le but avec moins de passes et ne faire les renversements de jeu que dans des cas précis .

(Voir explication et schémas de cette nouvelle solution tactique).

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IV-PRINCIPES: Jeu collectif simple  sur les côtés …utilisation des milieux latéraux – bloc équipe – haut pressing…

Dominante : concentration de l’action placée dans le même couloir où elle est entamée.

Variantes essentielles :

1°)- Lors de la progression d’une attaque placée, priorité principale à la concentration de la suite l’action dans ce même couloir. Et si l’adversaire bloque le passage, recours à  une simulation d’un « pseudo changement d’aile» juste pour aérer le jeu et libérer le passage pour retourner au même couloir où le mêmes partenaires ou autres joueurs du bloc équipe vont faire appel…. (voir schémas et commentaires ci-après)…

2°)-Le changement d’aile (renversement du jeu) ou jeu dans

l’axe se font à des moments précis et non plus n’importe quand.

A – soit au début de l’action : une contrainte due au haut

pressing adverse ;

b – soit aux abords de la zone de vérité (adverse) : c’est une

finalité prévue dans la tactique accomplie par des finisseurs prévus.

Quand jouer dans l’axe ?

1°) – Au niveau du milieu de terrain :

A) – quand le couloir est bloqué ;

B) – quand les deux couloirs sont bloqués ;

2°) -  Etape III : aux abords de la zone de vérité : donc finition :

A) – des une-deux entre attaquants ;

B) – centres en retrait ou au 1er poteau

Remarque : Le changement d’aile ne se fait au niveau du milieu de terrain que très rarement et à des moments précis: car les passes transversales à ras de terre et celles aériennes horizontales sont facilement interceptées par l’adversaire qui risque de mener contre vous des contres loin de vos partenaires déjà concentrés dans un seul couloir et incapables d’intervenir directement dans la récupération, d’où une perte de balle fatale qu’il faudra éviter en conservant le ballon le long du couloir initial, contrairement à ce qui est fait habituellement dans l’animation des autres tactiques : surtout que vos partenaires viennent de faire l’effort de soutenir et d’appuyer le porteur du ballon de ce côté et que même si un partenaire est libre dans l’axe ou l’autre couloir, il se trouve isolé et ce sont vos partenaires qui doivent se déplacer pour lui apporter le soutien et l’appui, ce qui signifie que ce sont vos partenaires qui courent plus que l’adversaire : au lieu de faire courir cet adversaire…

3°)-Changement contraignant : les deux couloirs bloqués et même l’axe : objectifs :

a)- conservation du ballon avec un jeu dans ce cas horizontal, transversal dans le but de conserver le ballon et de faire courir l’adversaire pour le fatiguer…

b)- profiter si possible, de cette fatigue soit à l’instant même, soit vers dans les trente dernières minutes et ce grâce au changement de joueurs avec de nouvelles consignes (coaching adéquat)…
V – Conclusion : Ce sont tous ces principes précités, inspirés d’une longue expérience, qui constituent la genèse de ce nouveau mode d’animation que je propose comme une nouvelle solution censée remédier à plusieurs problèmes, notamment à celui de l’inefficacité dont souffrent jusqu’alors toutes les tactiques dites « offensives », sachant que l’efficacité de ces systèmes est de plus en plus absente et n’a lieu dans la plupart des cas, qu’à l’issue de certaines défaillances des équipes adverses qui manquent soit de bons défenseurs, soit de bon coaching, ou qui sont moins en forme physiquement ou victimes d’erreurs arbitrales…

Pourvu qu’elle soit appliquée selon les consignes précisées, elle s’avère aussi une tactique très sécurisante surtout pour les petites équipes démunies ou privées de grands techniciens – surtout lorsqu’elles évoluent devant les grandes à l’extérieur : exemples :les USA-2002 ; Le Sénégal -2002- contrela Suède-jeuconcentré ds le même couloir sur Haji Diouf ;la Grèce–Euro 2004 ; Le Maroc de Zaki Badou- CAN 2004-couloir droit sur Regragui ; CSK de Moscou – coupe de l’UEFA 2005;la Suisse, Togo et Angola qualifiés au mondial 2006 à la surprise de tous les observateurs ; et encore et d’une manière très évidente” L’Iraq champion d’Asie-2007″ avec le 4-5-1 : avec une dominante -couloir gauche sur Haouar relayé par 9 et demi et le (9) ….

– d’autant plus qu’elle apporte un nouveau style de jeu d’un esthétique et d’un charme nouveaux.

Elle incarne naturellement l’idéologie du football total moderne avec toutes ses composantes et ses implications, et opte aussi au-delà de l’efficacité et du spectacle, pour un certain rapprochement tendant vers une espèce de « normalisation logique » quant à l’animation des différents systèmes, à l’instar du jeu des échecs avec Kasparov ou d’autres sports qui ont connu et connaissent encore beaucoup d’évolution.

En effet, les « tactiques » encore utilisées d’une manière

stéréotypée et ne laissant pas beaucoup de marge à l’initiative des joueurs doués, les épuisent vainement et les stérilisent même : les exemples sont nombreux :

–(le cas de Rivaldo et d’autres joueurs de talent au FC de Barcelone de Van Gall ;

n  Ronaldinho au P.S.G et même au Barça – avec Riijkaard ;

n  Vieri et Del Piero avec Trapatoni ;

n  Roberto Carlos au réal ;

n   Adriano à l’inter de Milan surtout avant l’arrivée de

Manchini ;

n  Robinho (Réal de Madrid avec Fabio Cappelo …etc.

ont tous été victimes de tactiques stériles et rigides), Car : elles sont d’une animation trop axiale ou constamment horizontale faite avec plusieurs touches de balle ;

n  incursion trop tardive du camp adverse : elles ne font que

faciliter la tâche pour le milieu et la défense adverses.

L’on doit donc remarquer qu’un même système peut être animé différemment par plusieurs entraîneurs et que le résultat est automatiquement différent car c’est la manière la plus étrange qui trompe l’adversaire, et non pas celle stéréotypée, stérile , lue d’avance et ne constituant ainsi aucune difficulté pour l’adversaire.

Rares sont encore les coachs qui rénovent ou varient ces types d’animation basés plus sur la conservation du ballon.                -(Colombie -Copa America – année 1999 ;La France1998 et 2000 avec Zidane comme meneur de jeu ;(l’Argentine de Bersa -Eliminatoires du mondial-2002 avec Ortega comme meneur de jeu; l’Allemagne (Nueville + Ballack+Closes +Schneider+Hamann – mondial 2002 ;

- Chelsea dans le championnat anglais-2004-05 et 05-06 ; Boca juniors et Rivers plate…et d’autres clubs argentins….

Admirez aussi le verticalisation du jeu chez le Bayern de Munich- et le petit club espagnol sans vedettes  « Getafe » de Laudraup année-2007-2008 ;la Russieetla Croitie-Euro2008…

C’est pourquoi le football n’a pu évoluer au rythme des autres sports où l’esprit, la logique, l’intelligence et l’esthétique s’associent pour en constituer les principaux paramètres.

Ne nions pas que le football moderne a beaucoup évolué sur plan de l’organisation, des infrastructures, de tous les moyens (logistiques, médiatiques, scientifique -préparation physique – médical – psychologique), au niveau  des tactiques défensives (établissement de certaines normes relatives au dispositif défensif).

Cependant, en ce qui concerne le plus essentiel dans tout cela : le jeu, le spectacle, la manière, les résultats procurant le vrai plaisir, donc « le jeu offensif », et par rapport au grand nombre de joueurs licenciés, on n’a pas pu ni former des joueurs de talents capables de trouver les solutions offensives, ni trouver des solutions tactiques plus efficaces pour se débarrasser du piège de l’hors-jeu, de libérer facilement plusieurs espaces en créant ainsi plus de problèmes pour les entraîneurs, les défenseurs et les gardiens de buts adverses.( à l’instar de ce qui s’est réalisé dans les jeux d’échecs grâce à Kasparov…)

Une fois bien assimilée, son efficacité et ses nombreux avantages révélés, ce type sera certainement préféré à presque toutes les autres manœuvres tactiques traditionnelles jusqu’alors insuffisantes devant ces systèmes défensifs intraitables.

En appliquant ce nouveau type d’animation, avec le temps on aurait (aura) l’impression que la multitude des différents systèmes utilisés jusqu’alors n’est en fait que signe d’embarras et incapacité tactiques où fondent et se confondent les tergiversations et notre impuissance à rénover et l’audace et le courage de le reconnaître en continuant ainsi à se contenter des organisations classiques stéréotypées qui montrent leur limite et qui sont hélas dépassées !» D’ailleurs c’est une vérité que connaissent toutes les réflexions humaines à travers le temps car toute idéologie s’avère un jour dépassée et laisse la place à une meilleure… qui apparaît au départ comme étrange et qui connaît naturellement une certaine résistance de la part de l’opinion publique …

A — Conditions de réussite de cette nouvelle conception tactique :
– Nécessité de joueurs-clés et d’une préparation physique et surtout psychologique:
a) deux avants de pointe + Deux milieux (offensifs : Axial+latéral qui relaient en verticale) + un second soutien (milieu défensif ou récupérateur).
b) les milieux latéraux offensifs (faux ailiers?) doivent être rapides et adroits en jouant en positions excentrées (presque sur la ligne de touche), intelligents et rapides pour se recentrer à base de courses en diagonale ;
c) le milieu de terrain central doit disposer d’une vision de jeu ample mais sélective.
d) les joueurs extérieurs du milieu de terrain doivent être doués de capacités athlétiques considérables.
e) L’avant centre doit être aussi rapide et adroit balle au pied dans la défense et dans le jeu d’appui devant la ligne du ballon.
Comme on peut remarquer dans la représentation graphique du terrain, ce mode d’animation – aussi compatible avec le « 4-4-2 et ses variantes offensives, le 4-3-3 et ses variantes, le 3-5-2 et ses variantes, le 4-5-1… est basé sur une progression à dominante latérale mais dans le sens vertical ( progression vers l’avant – cherchant constamment la profondeur) et non plus sur trop de touches de balle et de courses croisées qui retardent la conquête du camp adverse en favorisant le replacement des joueurs adverses comme ce qui se fait actuellement dans tous les matches un peu stéréotypés.
f) L’animation coordonnée des joueurs crée en permanence dans ce même couloir- et dans le milieu du terrain ( bloc équipe) , une sorte de “réseau” en appui du coéquipier possesseur de la balle tout en attirant plus d’adversaires et en créant dans l’autre partie du terrain des espaces libres exploités en temps opportuns par les autres latéraux (milieu et arrière) ou récupérateurs ou même le « libéro » s’il figure dans le système choisi .

g) Les appels et contre-appels et les dédoublements en verticale latérale et en diagonale dans le même couloir sont la dominante dans ce nouveau système (voir schémas et vidéos). Et non comme dans le style « traditionnel » où l’avancement progressif de toute l’équipe se fait trop lentement en changeant constamment le jeu d’une aile à l’autre, ce qui attarde l’envahissement du camp adverse et qui rend le jeu monotone recourant à des tentatives individuelles ou attendant un faux pas ou une erreur de la part de l’adversaire…

h) Au contraire, éviter les passes horizontales tout en usant du jeu triangulaire (passes obliques- en diagonale- sauf pour celles latérales faites le long de la ligne de touche soit devant soit derrière ;
i) Les centres ne sont plus traditionnels : priorité d’abord à de simples passes au joueur le plus proche …au 1er poteau…
* Les pénétrations “de derrière” (e/o verticaux diagonaux) permettent d’effectuer de multiples solutions ;

j) On ne recourt aux autres types d’animation connus dans les autres systèmes (des transversales aériennes en diagonale ou horizontales sur l’autre couloir ; des une-deux dans l’axe… des centres traditionnels vers l’axe etc. …) que par contrainte ou lorsque l’objectif primordial (fixation, concentration des adversaires dans le même couloir) aura été atteint.

k) Cependant, on peut reconnaître que si cette idéologie tactique n’est pas appliquée à la lettre par faute d’une bonne assimilation ou quelle que soit la raison, elle ne peut alors amener les résultats escomptés, et elle pourrait même exposer l’équipe au danger de contre facile pour l’adversaire du fait qu’un grand nombre de partenaire se sera trouvé groupé dans des zones rétrécies : C’EST UNE ARME à DOUBLE TRANCHANT ! B-Différents avantages escomptés par l’application de cette tactique:
– Attraction, préoccupation et fixation des milieux (récupérateurs et latéral), de l’arrière latéral et des défenseurs axiaux dans le côté au profit de vos milieux offensifs et récupérateurs qui peuvent tranquillement exploiter les espaces découverts.

– (Par le passé, ce rôle a été joué par les ailiers rapides d’antan en attirant par des dribblings et débordements, plus d’un défenseur dans le même couloir pour ensuite centrer en retrait dans l’espace libéré devant les buts adverses pour des partenaires en positions d’attaquants ou qui viennent de derrière).
– Surprise de l’adversaire par un envahissement rapide et imprévisible de son camp : * création du surnombre offensif qui surprend à tout moment adversaire qui se trouve donc souvent en difficulté dans sa zone défensive ;
– occupation du milieu du terrain ;

– haut pressing constant par plusieurs lignes (4 à 5 lignes) en verticale ;

– C’est une démarche sécurisante : la marge d’erreur pendant la construction est réduite : haute concentration pendant la phase de possession du ballon ;

– Sécurité totale du contre adverse.

– En général, la disposition des milieux et des ailiers calque le placement du 4-3-3 (avec profondeur du jeu) ;

–ouvertures et espaces libérés dans le même couloir, dans l’axe ou l’autre couloir.

– on impose notre jeu par un haut pressing ;

–impossibilité de tomber dans le piège de l’hors jeu : d’où une menace constante contre l’adversaire ;

– d’où contrainte de l’adversaire à céder le milieu, à reculer constamment pour faire un pressing très bas ; d’où déséquilibre et perturbation de la défense au prix de plusieurs concessions stratégiques et tactiques de l’équipe adverse :
– fatigue de l’adversaire contraint de céder en seconde période :

– la possibilité de procéder par des tentatives individuelles à double objectif :

– débordements suivis de centrages ou

– obtention de balles arrêtées qui sont de véritables opportunités de buts ou à la rigueur, augmentation de la pression sur l’adversaire.

– économie dans l’effort ;

– stabilité morale et confiance en soi ;

– aucun risque de tomber dans l’hors jeu ;
– embarras du choix tactique de l’équipe adverse contrainte à la défense de zone, d’où l’avantage de procéder à l’offensive par tous les moyens possibles avec plus de possibilités de procurer près de la zone de vérité adverse, beaucoup de balles arrêtées qui représentent un autre moyen très conséquent ;
– plusieurs opportunités de buts, surtout si l’on mène au score et que l’adversaire monte pour tenter d’égaliser.
– déstabilisation et mauvais positionnement de la défense adverse : au lieu d’être face à toute notre équipe, elle est contrainte de tourner vers la touche où l’on construit l’offensive, nous laissant ainsi l’initiative de relayer et de faire des appels et contre appels dans son dos ;
– dans cette position, la défense adverse n’arrive jamais à maîtriser ou à construire un contre à sa guise : d’une part, les joueurs ne sont pas en bon placement ; d’une autre, notre bloc équipe faisant déjà le haut pressing constant gêne complètement toute tentative de contre et toute intervention adverse n’est qu’aléatoire ou beaucoup plus laborieuse, d’où une récupération facile dans le camp adverse même. – D’où fatigue, perturbation tactique et psychique de l’adversaire ;– le bon moral des partenaires qui va croître au fil des minutes permettra de tout oser : actions individuelles, tirs de loin, des « une deux », et différents gestes techniques, aussi le beau spectacle peut-il commencer;
– l’avantage physique dans la 2ème moitié du match qui permettra de surprendre l’adversaire par un rythme plus élevé;
–Donc : plus de pression sur lui, plusieurs opportunités de buts et une probable bonne prestation promises pourvu que vos joueurs — même s’ils ne sont pas dotés de grandes qualités techniques — soient bien exercés et bien choisis dans des postes qui leur permettent de mieux s’exprimer pour assumer leur rôle d’une manière compatible avec les principes tactiques caractérisant ce mode d’animation.

C — Remarque :
Ce sont généralement les milieux offensifs ou récupérateurs ou même l’autre arrière latéral qui marquent des buts en 1ère période. En seconde période : le remplacement de joueurs fatigués (attaquants ou milieux offensifs qui supportent le poids de cette tactique) par un attaquant et un ailier rapides avec un bon technicien comme milieu offensif pour varier le rythme et le style pour échapper à un éventuel impact négatif du coaching adverse et de là, aggraver le score. Plus d’opportunités donc: outre le spectacle :
– centres au 1er poteau ou au 2ème poteau ;
– n’importe quel joueur venant de derrière peut être sollicité pour la transformation ;
– conservation de la balle ;
– changement d’aile (de couloir) ;dribbling ;
chasse aux balles arrêtées, surtout latérales ou corners ;
– centres aériens derrière la défense préoccupée dans le même côté ;
– fréquence des contre rapides ou placés ; tirs de loin …etc.
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REMARQUE :

Une question logique se pose après la lecture de tous ces avantages :

«  Que faire si l’adversaire dévoile cette tactique ou qu’il se groupe dans le milieu du terrain en fermant ainsi tous les couloirs ? »

Là, des détails ou plutôt des consignes sont à émettre :

- Ne l’utiliser qu’au début du matche pour sur-

prendre dès le départ l’adversaire et mener au score….

- Si cet objectif est atteint : le reste sera facile

à gérer… car l’adversaire va se trouver « entre le marteau et l’enclume » hésitant entre « attaquer » au risque d’être surpris par un second but, ou « défendre carrément , ce qui va le fatiguer.

- Sinon, une fois l’astuce devinée,  procédez par

des alternatives habituelles de façon à préparer l’emplacement idéal pour la répéter …. Ce qui va embarrasser davantage l’adversaire…

-     En changeant de temps à autre en donnant

l’impression de jouer comme à l’accoutumée, ainsi

vous faites croire au coach adverse que vous changez de style constamment, ce qui ne le laisse pas bien percevoir l’astuce ;

-     En 2ème mi-temps, vous la faites » elle seule »

en la répétant tout le temps tout en soignant les échanges et la conservation de la balle, ce qui va obliger l’adversaire à rester dans son camp et à courir plus que vous : d’où sa fatigue, d’où remplacement de votre part de quelques joueurs fatigués par des joueurs prévus pour cette étape…

-     Avec le temps, l’adversaire ne va plus pouvoir

poursuivre et vous dominez le matche ;

-     Là, toutes les fantaisies seront permises pour les

joueurs de talents d’autant plus que vos joueurs vont se sentir plus confiants (un bon moral), donc plus en forme physiquement par rapport à l’adversaire…

Voilà l’aboutissement : performance, spectacle et plaisir.

Entraîneurs et clubs ayant utilisé ce mode  d’animation :

– Le Brésil des années 80, presque toutes les actions placées étaient concentrées dans le même couloir ; (durant les années 90: côté gauche sur Branco, Roberto Carlos avec des appuis des attaquants – Bébéto, Denilson, puis Zé Roberto et Rivaldo, Ronaldo, Adriano…  avec des changements d’aile sur Leonardo puis Cafu, et actuellement sur Cecinho…( à remarquer que c’était toujours le jeu lent dans l’axe contraignant par la suite au jeu transversal horizontal qui fut à l’origine des plus mauvaises prestations et à l’inefficacité des techniciens brésiliens.

–La France- mondial-98 et Euro-2000 avec Zidane comme meneur de jeu qui fixait qui désorientait les défenseurs adverses en les fixant surtout dans le couloir gauche loin de leur position normale.

– L’Argentine de Persa (éliminatoires-mondial2002 avec Ortega comme meneur de jeu) – voir aussi Match amical 2-0 Vs l’spagne) ; mais Persa ne l’a pas appliquée dans la phase finale, ce qui lui a coûté l’élimination dans le 1er tour.

– Deportivola Corunade Loletta – avec Fran comme pièce maîtresse durant plusieurs années.

– Valence de Cooper avec Mendietta , Lopez… (Finale du champions ligue 2002).

– Galatasaray de Fatih Terim (avec le roumain Hagi comme meneur de jeu qui l’a appliquée d’une manière exemplaire)= vainqueur – coupe UEFA2000 contre FC. Arsenal.

– Le réal de Madrid avec Zidane comme meneur de jeu au temps de Del Bosquet…

– Bayer Leverkusen avec Zé Roberto, Nuevill et Ballack comme trio très actif soutenu par deux milieux solides et le libéro brésilien Lucio, au temps de Topp Moller –champion d’Allemagne et finaliste de la ligue des champions Vs le Réal de Madrid (avec toutes grandes ses vedettes- Zidane, Figo, Roberto Carlos , Beckhame,Ronaldo et Raoul ).

– L’Allemagne finaliste du mondial2002, avec 4 joueurs sélectionnés de Leverkusen qui concentraient le jeu dans le couloir droit (Schneider + Nuevill+ Ballack +Closes.

– Le Sénégal –(2-1)contrela Suède-mondial 2002( jeu concentré dans le couloir gauche, sur un seul joueur « Hajji Diouf ».

– Le Maroc finaliste dela CAN2004 (Jeu concentré dans le couloir droit avec Walid Regragui comme constructeur même de cette position de latéral droit.

–La Grècesans vedettes championne de l’Euro2004.

– Le Danemark en 2002 et en 2004, mais sur les deux côtés, ce qui crée des espaces entre ses lignes favorisant ainsi le contre de l’adversaire et fatiguant ses joueurs qui se trouvent loin de l’action pour pouvoir récupérer facilement.

– Ceska de Moscou un gros outsider vainqueur de la coupe de l’UEFA-2005 – 3-1 contre le Sporting de Lisbonne à Lisbonne même.

– Lors des éliminatoires du mondial 2006, la Suissea joué contre l’Eire avec « ma » tactique déjà publiée dans le site helvétique  « entraineurdefoot.ch », et a ramené un point après qu’elle avait été malmenée lors des matches précédents … et en en appliquant constamment les principes, elle a réussi à réduire l’écart des buts contre la Turquie -avec ce jeu concentré dans le même couloir gauche mené par le latéral gauche (Magnien) pour se trouver finalement dans la phase finale avant de tenir la France en échec et réaliser ainsi de bons résultats contre les autres antagonistes pour passer ensuite au 2ème tour…

– Et lors de ce tour, si le caoch avait été un plus courageux en activant les latéraux et plus particulièrement le latéral gauche( Magnien) ,la Suisseaurait pu battre l’Ukraine …(revoir les matches…

– Chelsea a réalisé tous ses meilleurs matchs grâce à ce même type d’animation ; ses faux pas étant tous dus au style traditionnel utilisé par José Mourinho à la surprise de tout le monde. (Mais lui-même en était-il vraiment conscient ?! C’est la plus grosse question de cette année.)

– En 2005, des équipes africaines de petit calibre se sont qualifiées pour la 1ère à la coupe du monde 2006- grâce à ce type d’animation utilisé pour la 1ère fois par des coachs encore inconnus dans ce domaine : Le Togo et l’Angola qu’il ne faudrait absolument pas sous-estimer.

– Au mondial 2006 : l’Argentine, l’Espagne,la Suisse… ;

– L’Iraq champion d’Asie – 2007 ;

–GiusL’animation en verticale à dominante latérale: vers une tactique idéale... 2metapemilieuoccupsolutionindividuellemessieouchrronaldo Hiddink avec la Corée du Sud ( 2002) ne l’utilisait malheureusement qu’un peu tard en fin de chaque match : il la concevait comme dernière solution alors qu’elle devrait être prise au fond pour une solution principale ; Mais il commence à l’appliquer avec la jeune équipe nationale de Russie(Euro 2008) ;

– Euro 2008 :la Croitie et la Russiequi ont laissé une forte impression en réalisant de très bonnes prestations…

– De même, le Togo qui a fait la surprise en Afrique en s’étant qualifié devant les grandes équipes…

Et j’ajouterai que lors du mondial 2006, les équipes qui ont laissé une forte impression tactique, c’étaient celles qui ont animé leurs systèmes choisis avec les mêmes principes… (L’Argentine ; l’Allemagne ;la France ; et surtout l’Italie qui a même remporté la coupe de monde…

Voilà un article que j’ai écrit – après le 1er tour des phases finales du mondial 2006 – dans le site « entraineurdefoot.ch » dont j’ai été modérateur…                              —————————————————————————————–

Correspondances témoignant l’efficacité de l’application de cette idéologie tactique :

échanges

Mardi 14 Août 2007 18h11mn 50s

De:

« luende basele » <ecofuta@yahoo.fr>

À:

m_rifki_machriki@yahoo.fr

 

Monsieur l’Entraîneur et Maître,

 

Dans le souci de donner une formation de qualité aux jeunes footballeurs en formation de notre école de football dénommée « école des futurs talents »,en sigle ecofuta, basée à Kisangani en république démocratique du Congo,nous sollicitons un partenariat ou organiser des échanges  avec la  personne-ressource ,grand technicien et théoricien voire

analyste et stratège du football,personne avertie du football africain

afin de faire bénéficier à nos jeunes footballeurs et formateurs de

votre expérience et expertise (documentation, conseils, échanges d’expérience, formation à distance ou par correspondance des

formateurs, visibilité internationale,  pédagogie du football….).

Pour votre gouverne, l’école des futurs talents a pour mission de

donner une formation pratique et théorique du football – axée sur les valeurs éducatives du sport (amitié, fair-play, lutte contre la violence

et la discrimination, refus de la drogue, qualité de la formation, le

respect mutuel….) – aux jeunes garçons dont l’âge varie entre 14

et 18 ans sans distinction d’origine sociale ou religieuse.

Certaines informations sur notre centre peuvent être obtenues

auprès de Child right information network de Londres

( www.crin.org) dont nous sommes membre ou sur l’Internet.

 

Nous avons la conviction que, pour l’intérêt supérieur du sport roi

en Afrique, notre requête retiendra votre particulière attention et

une suite favorable y sera réservée.

Veuillez agréer, Monsieur l’entraîneur et Maître, l’assurance de

nos sentiments sportifs et distingués.

 

Pour l’école des futurs talents,

Mr Luende Basele Fafa

Promoteur

Tel : +243812006220

 

Un aperçu sur Mr RIFKI.

RIFKI Mohamed dit “El Machriqui” professeur de langue française retraité ; compositeur de musique ; poète (bilingue); ayant été joueur, directeur technique et président de clubs amateurs au Maroc ; actuellement chercheur, analyste, critique, rédacteur trilingue officiel dans l’encyclopédie universelle Wikipédia et plusieurs magazines électroniques de football ; animateur de débats dans plusieurs forums de football international.
m_rifki_machriki@yahoo.fr

 

26 décembre, 2007

Footbal marocain-

Classé dans : Football-Théorie — Mohamed RIFKI @ 5:01

Le football national: Quel avenir?

Mohamed RIFKI – Si la gestion du football marocain reste entre les mains chargées actuellement de son sort, on ne peut qu’attendre le pire des pires ! Car il faut beaucoup de changements comme on n’a cessé de le répéter précédemment.


Mohamed RIFKI

Mohamed RIFKI

A titre d’exemples, voici quelques constats reflétant d’une manière flagrante quelques défaillances à réparer d’urgence.

Au niveau des responsables de la FRMF et de l’amicale des entraîneurs :

- dans le cadre d’un petit débat de sondage sur la compétence et les qualités et caractéristiques requises pour pouvoir assumer à bon escient la responsabilité et la gestion dans les instances responsables du football marocain, il a été constaté que ni la manière, ni le niveau de culture technico tactique de certaines personnalités prétendant être responsables de stages et formation de cadres techniques n’augurent le moindre optimisme qui puisse réconforter les cœurs quant à l’avenir de notre football.

Au niveau des clubs :- Lors des séances d’entraînements des petites catégories et des jeunes dans les deux grands clubs de Casablanca, le Raja et le Widad Athlétic Club, notamment dans les séances de technico tactique, c’est le fiasco total : ni bon choix d’exercices appropriés avec objectifs bien précis ; ni intervention adéquate des cadres techniques pour corriger les défauts constatés …
Pire est qu’on croit encore par-dessus toutes ces lacunes, que les choses vont bon train et que tout marche bien…. !
Et que faut-il dire de l’initiation et du développement de la culture tactique chez les jeunes et moins jeunes comme ne cessent de le recommander les grands théoriciens du football moderne.
Quel avenir pour le football national peut-on alors attendre de responsables « prétendant » tout savoir et tout faire?Voilà pourquoi ces deux grandes écoles ou d’autres encore ne donnent plus de joueurs comme par le passé !- Voilà pourquoi le niveau du football national est des plus bas niveaux dans le continent africain, à part les FAR ….qui restent réguliers dans toutes leurs prestations…
- Voilà pourquoi on ne trouve plus de joueurs de notre championnat dans l’Equipe Nationale !
- Voilà pourquoi il n’y a plus de spectacle, pourquoi on ne distingue plus les équipes de l’élite de celles des districts et amateurs….
- Et voilà encore un autre facteur qui ravive la déception des passionnés de foot et qui les incite à renoncer à aller assister aux matches dans les stades !
- Voilà aussi un autre facteur latent qui est aussi responsable de cette colère et cette révolte des jeunes adolescents fans de leurs clubs, fervents et enthousiastes…

Ainsi la mise à niveau du football marocain ne pourra-t-elle connaître le vrai succès qu’avec le bon choix d’éléments honnêtes, compétents et connaisseurs jouissant aussi d’un minimum d’humilité et de civisme.

Dans notre football : « L’habit fait vraiment le moine. »

Toutefois, je tiens à saluer l’équipe des FAR ( Maroc) pour leurs dernières prestations sous la direction technique de notre cadre national Mr Mustapha MADIH qui a toujours été à la hauteur de ses tâches.

Franchement, soit avec l’OCK la saison précédente, soit cette année avec l’équipe des FAR, on assiste à un football moderne, un football total exemplaire, bien organisé, d’un niveau vraiment professionnel….Une évolution et une maturité tactique apparaît aussi dans les prestations de ses joueurs…

Voilà un cadre technique digne de ce nom : un modèle à imiter par nos cadres nationaux….
On n’arrive pas encore à comprendre pourquoi Mustapha Madih n’a pas été choisi pour la direction technique de l’une des équipes nationales marocaines, alors que ceux qui en sont chargés ne cessent de tâtonner à tort et à travers.


22 octobre, 2007

Nuances terminologiques et évolution tactique.

Classé dans : Football-Théorie — Mohamed RIFKI @ 7:09

Vu l’évolution que connaît le football au niveau des tactiques utilisées pour animer les « systèmes » tels qu’ils ont été conçus et définis, la conception actuelle du terme « Tactique » assimilée vulgairement à un système (organisation, disposition sur le terrain) devrait être revue, et l’on ne devrait plus continuer à concevoir ce terme « tactique » uniquement comme un seul type d’animation connu d’avance, comme caractéristique spécifique, ce qui est d’ailleurs contradictoire avec la 1ère signification de chaque terme :« système = disposition des joueurs sur le terrain » et « tactique » = animation et une multitude de types d’animation ( y compris l’ensemble des différentes astuces), donc pas une seule disposition invariable ; donc pas le « système » .
En effet, le système concerne uniquement l’organisation (disposition) et peut être animé de plusieurs manières différentes, donc de plusieurs tactiques.
Cela évitera cette interférence devenue « courante » dans les milieux footballistiques et surtout médiatiques et devra libérer ainsi les esprits de cette énigme et d’une certaine contrainte qui faisait obstacle à d’éventuelles initiatives idéologiques tactiques.
Ainsi, les systèmes annoncés, à utiliser par les deux équipes antagonistes avant le match, ne seront plus faussement conçus comme tactiques connues d’avance : ce qui va inciter davantage à plus de réflexion, plus de créativité, donc à la recherche d’autres types d’animation, à plus d’initiatives, à plus d’astuces de la part des coachs et des joueurs.. Il y aura donc plus de suspens, plus d’imagination et de spectacle à l’instar d’une partie d’échecs.
Ce genre d’effort qui permettra, au niveau des nuances conceptuelles et terminologiques, d’éviter tant d’interférences et de confusions, s’avère tellement important quant à l’évolution du football.
C’est pourquoi lorsqu’on fait une approche du système (3-5-2) par exemple, on a tendance à minimiser les diverses situations qui peuvent s’offrir en n’insistant que sur les rôles de AL / ML sur le plan défensif et offensif tout en omettant d’autres rôles qui amènent d’autres avantages tant au niveau de l’efficacité qu’à celui du spectacle, comme on le constate — mais très rarement — dans certains matchs de haut niveau.
Il y a un mode très efficace pour l’animation de tous les systèmes « offensifs » : (4-3-3 );( 3-5-2 ) ; ( 3-3-3-1 ) ; (3-4-2-1) ; ( 3-1-3-1-2) et même ceux défensifs (le 4-4-2; 4-5-1 = 4-4-1-1 dans leur configuration offensive. On dirait qu’il s’agit d’un même système mais nouveau .
C’est l’animation en verticale à dominante latérale que je vous recommande d’utiliser pour sa facilité et ses nombreux avantages tant recherchés vainement par les types d’animation traditionnels stéréotypés dont l’utilisation ne doit plus être prioritaire à mon sens et qui ne seront utilisés que comme variantes auxquelles on fera recours par contrainte tactique.

( Mohamed RIFKI -chercheur…)

16 septembre, 2007

Une animation idéale pour les systèmes dits »offensifs » : vers une solution miracle !

Classé dans : Football-Tactiques,Football-Théorie — Mohamed RIFKI @ 19:21

Une animation idéale pour les systèmes dits « offensifs »:   vers une solution miracle !  

 Théorie : Mohamed RIFKI — professeur chercheur — MAROC.

                            ————————– 

I – Démarches entreprises pour une efficacité et un spectacle meilleurs. 

Certes, on a cherché par différents moyens à favoriser l’efficacité offensive par un ensemble de modifications au niveau des règles du jeu (carton rouge pour sanctionner les tacles agressifs faits par derrière et contre le dernier défenseur qui commet une faute contre un attaquant; les cartons jaunes pour les simples agressivités et l’anti-jeu …).Cependant, l’impact de ces démarches reste très faible devant la solidité et la cohésion des systèmes défensifs intraitables : défense de zone avec pressing défensif, défense anticipée, haut pressing, l’option offensive avec le bloc équipe qui monte contraignant l’adversaire à reculer dans son camp… ce qui exclut absolument l’hypothèse qu’un tel système défensif de ce type soit faillible ou menacé, sauf face à une équipe dotée de grands techniciens capables de faire la différence sur des tentatives individuelles ou des balles arrêtées. 

II – Motivation 

Permettez-moi tout d’abord, de vous demander très humblement d’être un peu patients pour accueillir avec un cœur et un esprit tolérants et ouverts, cet exposé que je me trouve contraint de vous détailler minutieusement dans le but de favoriser une bonne assimilation de toutes les nouvelles  nuances conceptuelles et idéologiques qui motivent ce nouveau mode d’animation tactique que je vous propose.       

 Dans le football moderne pratiqué de nos jours, en l’occurrence le football total, tous les coachs optent en priorité pour l’occupation du milieu du terrain (avec le 4-4-2 ; 4-3-3 ou le 3-5-2 et leurs variantes selon les situations)  comme stratégie sécurisante offrant une série d’avantages stratégiques présumés tels qu’une défense anticipée, le haut pressing, la possibilité d’une récupération relativement aisée, l’avantage d’un rapport supérieure de conservation de balle, tout en minimisant les possibilités de l’adversaire… ce qui est censé favoriser généralement un vrai avantage tactique à l’équipe qui réussirait le mieux à profiter de ses potentialités techniques.. … Cependant, avec ces mêmes tactiques adoptées d’une manière un peu stéréotypée, par presque tous les coachs, et en l’absence de vrais talents capables de faire la différence, on assiste à un football qui devient de plus en plus monotone et ennuyant, un jeu basé plus particulièrement sur des affrontements et duels physiques comme seuls aspects esthétiques  de ce football souffrant de l’inefficacité et de l’absence du beau spectacle.       

Devant un adversaire qui occupe le terrain (3 ou 4 lignes sur la largeur du terrain), en fermant tous les couloirs et en attendant l’opportunité d’un éventuel contre rapide ou un faux pas de l’adversaire, on réussit très rarement, et d’une manière trop laborieuse à tromper l’adversaire avec des combinaisons tactiques stéréotypées … (Tous les chiffres statistiques confirment cette constatation). 

Vous voudriez alors vraiment envahir facilement le camp de cet adversaire qui vous fait constamment écran dans le milieu du terrain ? 

Vous voudriez obtenir des avantages offensifs faciles à réaliser par vos joueurs ? 

Vous trouvez des difficultés à réaliser cela avec les tactiques que vous utilisez constamment malgré leur diversité et les bons techniciens dont vous disposez ? 

Vous n’arrivez à vous procurer de vraies occasions de buts que très rarement et d’une manière qui épuisent vos joueurs ? 

Vous voudriez bien mettre en difficulté votre adversaire ? 

Pourquoi ne pas jouer direct en verticale à dominante latérale dès le départ surtout quand on a des joueurs rapides et forts physiquement, au lieu de n’utiliser ce style de jeu que par contrainte en fin de matche, alors que certains coachs commencent déjà à l’utiliser à leur grand bonheur? 

Pourquoi dans ce cas,  continuer à jouer la conservation stérile du ballon avec ce jeu trop horizontal ou axial qui permet à l’adversaire de récupérer sans difficulté ou vite se replacer pour fermer tous les espaces possibles? 

Pourquoi ne pas profiter donc de vos potentialités techniques en envahissant rapidement et intelligemment le camp adverse en contraignant l’adversaire à reculer, et de là à l’induire à d’autres erreurs ou à céder carrément ? (Voir matches modèles cités) 

Et si c’est ainsi, il serait bête de s’obstiner à utiliser le même genre d’animation tactique stéréotypé connu d’avance par tout le monde à tel point que le jeu et les prestations ne sont que médiocres ?                                

      Devant tous les problèmes que posent actuellement les différents systèmes défensifs devant tout ce qui est entrepris jusqu’à présent en matière de l’offensive ;        Devant cette inefficacité offensive inconcevable, devant cette impasse à laquelle bute constamment le football actuel…, porter le danger et se trouver facilement dans le camp adverse étant l’étape la plus délicate actuellement dans un match de football, quiconque désire y arriver d’une manière aisée et sans aucun risque. 

Eh bien, cette nouvelle idéologie vous apporte une nouvelle solution et vous procure d’autres avantages longtemps convoités vainement par les autres tactiques stéréotypées et stériles. Elle vous propose – à l’instar des nouvelles modifications de Kasparov dans le jeu des échecs – une « ouverture » simple qui mette d’emblée l’adversaire dans l’embarras du choix tactique : 

– 1ère solution : soit il est surpris et vite mené au score; 

– 2ème solution : soit il est contraint à reculer   en renonçant à tous ses choix tactiques prévus, contraint donc de vous laisser ainsi l’initiative.  Une fois ces solutions réalisées, une série d’autres avantages suit automatiquement. 

PRINCIPES : concentration du jeu sur les ailes. 

 Dominante : concentration du jeu dans le même couloir où l’on commence une attaque ou un contre placés.  

Variantes essentielles : changement d’aile ou jeu dans l’axe :           – soit au début de l’action : une contrainte due au haut pressing adverse ;         – soit aux abords de la zone de vérité (adverse) : une finalité prévue dans la tactique accomplie par des finisseurs prévus. Et jamais au niveau du milieu de terrain :( car les passes transversales à ras de terre et celles aériennes horizontales sont facilement interceptées par l’adversaire qui risque de mener contre vous des contres loin de vos partenaires déjà concentrés dans un seul couloir et incapables d’intervenir directement dans la récupération, d’où une perte de balle fatale qu’il faudra éviter en conservant le ballon le long du couloir initial, contrairement à ce qui est fait habituellement dans l’animation des autres tactiques.                 

C’est une arme très solide, surtout pour les petites équipes lorsqu’elles évoluent devant les grandes à l’extérieur, d’autant plus qu’elle apporte un nouveau style de jeu d’un esthétique et d’un charme nouveaux. 

III – Conclusion :  Ce sont tous ces principes précités, inspirés d’une longue expérience, qui constituent la genèse de ce nouveau mode d’animation que je propose comme une nouvelle solution qui enrichit le football moderne. Elle est censée remédier à plusieurs problèmes, notamment à celui de l’inefficacité dont souffrent jusqu’alors toutes les tactiques dites « offensives », sachant que l’efficacité de ces systèmes est de plus en plus absente et n’a lieu dans la plupart des cas, qu’à l’issue de certaines défaillances des équipes adverses qui manquent soit de bons défenseurs, soit de bon coaching, ou qui sont moins en forme physiquement ou victimes d’erreurs arbitrales…  Elle incarne naturellement l’idéologie du football total avec toutes ses composantes et ses implications, et opte aussi au-delà de l’efficacité et le spectacle, pour un certain rapprochement tendant vers une espèce de « normalisation logique » quant à l’animation des différents systèmes, à l’instar du jeu des échecs avec Kasparov ou d’autres sports qui ont connu et connaissent encore beaucoup d’évolution. En effet, les « tactiques » encore utilisées d’une manière stéréotypée et ne laissant pas beaucoup de marge à l’initiative des joueurs doués , les épuisent vainement et les stérilisent même : (le cas de Rivaldo et d’autres joueurs de talent au FC de Barcelone de Van Gall, Ronaldinho au P.S.G, Vieri et Del Piero avec Trapatoni, Roberto Carlos au réal , Adriano à l’inter de Milan surtout avant l’arrivée de Manchini …David Beckham au Real Madrid avec Luxembourgo ou Capello etc.   tous victimes de tactiques stériles et rigides). Car d’une animation trop axiale ou constamment horizontale faite avec plusieurs touches de balle, elles ne font que faciliter la tâche pour le milieu et la défense adverses.  L’on doit donc remarquer qu’un même système peut être animé différemment par plusieurs entraîneurs et que le résultat est automatiquement différent car c’est la manière la  plus étrange qui trompe l’adversaire, et non pas celle stéréotypée, stérile , lue d’avance et ne constituant ainsi aucune difficulté pour l’adversaire. Rares sont encore les coachs qui rénovent ou varient ces types d’animation basés plus sur la conservation du ballon. C’est pourquoi le football n’a pu évoluer au rythme des autres sports où l’esprit, la logique, l’intelligence  et l’esthétique s’associent pour en constituer les principaux paramètres. Ne nions pas que le football moderne a beaucoup évolué sur plan de l’organisation, des infrastructures, de tous les moyens logistiques, médiatiques, des tactiques défensives (établissement de certaines normes relatives au dispositif défensif).  Cependant, en ce qui concerne la ligne d’attaque et par rapport au grand nombre de joueurs licenciés, on n’a pas pu ni former des joueurs de talents capables de trouver les solutions offensives, ni trouver des solutions tactiques plus efficaces pour se débarrasser du piège de l’hors-jeu, de libérer facilement plusieurs espaces en créant ainsi plus de problèmes pour les entraîneurs, les défenseurs et les gardiens de buts adverses.( à l’instar de ce qui s’est réalisé dans les jeux d’échecs grâce à Kasparov…) Ce mode d’animation qui paraît tellement simple qu’on le sous-estime ou qu’on le rejette, apporte une solution relativement plus efficace et dont le football actuel a grand besoin surtout au niveau des équipes démunies ou privées de grands techniciens (Colombie -Copa America – année 1999 ; La France 1998 et 2000 avec Zidane comme meneur de jeu ;(l’Argentine de Bersa-Eliminatoires du mondial-2002 avec Ortega comme meneur de jeu; l’Allemagne (Nueville + Ballack+Closes + Schneider+Hamann – mondial 2002 ; les USA-2002 ; Le Sénégal -2002- contre la Suède-jeu concentré ds le même couloir sur Haji Diouf ;la Grèce–Euro 2004 ; Le Maroc de Zaki Badou- CAN 2004-couloir droit sur Regragui ; Ceska de Moscou-coupe de l’UEFA 2005; la Suisse, Togo et Angola qualifiés au mondial 2006 à la surprise de tous les observateurs ; Chelsea dans le championnat anglais-2004-05 et 05-06 ; récemment le Barça qui commence à l’appliquer en utilisant Ronaldinho comme appât dans le couloir gauche et en concentrant le jeu sur l’autre aile (Messie ou Jiuly …Et encore et d’une manière très évidente » L’Iraq champion d’Asie-2007″ avec le 4-5-1 : avec une dominante -couloir gauche sur Haouar relayé par un milieu et le (9)  ….

Une fois bien assimilée, son efficacité et ses nombreux avantages révélés, elle sera certainement préférée à presque toutes les autres manœuvres tactiques traditionnelles jusqu’alors insuffisantes devant ces systèmes défensifs intraitables. 

A — Conditions de réussite de cette tactique:  

– Nécessité de joueurs-clés et d’une péparation physique et surtout psychologique: 

a) deux avants de pointe + Deux milieux (offensifs : Axial+latéral qui relaient en verticale) + un second soutien (milieu défensif ou récupérateur). b) les milieux latéraux offensifs (faux ailiers?) doivent être rapides et adroits en jouant en positions excentrées (presque sur la ligne de touche ), intelligents et rapides pour se recentrer à base de courses en diagonale ;
c) le milieu de terrain central doit disposer d’une vision de jeu ample mais sélective.
d)
les joueurs extérieurs du milieu de terrain doivent être doués de capacités athlétiques considérables.
e)
L’avant centre doit être aussi rapide et adroit balle au pied dans la défense et dans le jeu d’appui devant la ligne du ballon.
Comme on peut remarquer dans la représentation graphique du terrain, ce mode d’animation – aussi compatible avec le « 4-4-2 et ses variantes offensives, le 4-3-3 et ses variantes, le 3-5-2 et ses variantes, le 4-5-1… est basé sur une progression à dominante latérale mais dans le sens vertical et non plus sur trop de touches de balle et de courses croisées qui retardent la conquête du camp adverse en favorisant le repli et le replacement des joueurs adverses. 
f) L’animation coordonnée des joueurs crée en permanence dans ce même couloir, une sorte de « réseau » en appui du coéquipier possesseur de la balle tout en attirant plus d’adversaires et en créant dans l’autre partie du terrain des espaces libres exploités par les autres latéraux (milieu et arrière).  g) Les appels en verticale et en diagonale dans le même couloir sont la dominante dans ce nouveau système.  h) Les centres ne sont plus traditionnels : priorité d’abord à de simples passes au joueur le plus proche …au 1er poteau…    * Les pénétrations « de derrière » (e/o verticaux diagonaux) permettent d’effectuer de multiples solutions ; On ne recourt aux autres types d’animation connus dans les autres systèmes que par contrainte:– des transversales aériennes en diagonale ou latérales sur l’autre couloir ; – des une-deux dans l’axe…  – des centres traditionnels vers l’axe etc… B — Différents avantages escomptés par l’application de cette tactique:  – Attraction, préoccupation et fixation des milieux (récupérateurs et latéral), de l’arrière latéral et des défenseurs axiaux dans le côté au profit de vos milieux offensifs et récupérateurs qui peuvent tranquillement exploiter les espaces découverts.  – (Par le passé, ce rôle a été joué par les ailiers rapides d’antan en attirant par des dribblings et débordements, plus d’un défenseur dans le même couloir pour ensuite centrer en retrait dans l’espace libéré devant les buts adverses pour des partenaires en positions d’attaquants ou qui viennent de derrière).  – Surprise de l’adversaire par un envahissement rapide et imprévisible de son camp :  * création du surnombre offensif qui surprend à tout moment adversaire  qui se trouve donc souvent en difficulté dans sa zone défensive ;  occupation du milieu du terrain ; – haut pressing constant par plusieurs lignes (4 à 5 lignes) en verticale ; – C’est une démarche sécurisante : la  marge d’erreur pendant la construction est réduite : haute concentration pendant la phase de possession du ballon ; 

– Sécurité totale du contre adverse.  

– En général, la disposition des milieux et des ailiers calque le placement du 4-3-3 (avec profondeur du jeu) ; 

ouvertures et espaces libérés dans le même couloir, dans l’axe ou l’autre couloir.                      

on impose notre jeu par un haut pressing ; 

impossibilité de tomber dans le piège de l’hors jeu : d’où une menace constante contre l’adversaire ;   

– d’où contrainte de l’adversaire à céder le milieu, à reculer constamment pour faire un pressing très bas ; d’où déséquilibre et perturbation de la défense au prix de plusieurs concessions stratégiques et tactiques de l’équipe adverse : 

– fatigue de l’adversaire contraint de céder en seconde période :  – la possibilité de procéder par des tentatives individuelles à double objectif :   débordements suivis de centrages ou  – obtention de balles arrêtées qui sont de véritables opportunités de buts ou à la rigueur, augmenter la pression sur l’adversaire. – économie dans l’effort ;  – stabilité morale et confiance en soi ;  – aucun risque de tomber dans l’hors jeu ; – embarras du choix tactique de l’équipe adverse contrainte à la défense de zone, d’où l’avantage de procéder à l’offensive par tous les moyens possibles avec plus de possibilités de procurer près de la zone de vérité adverse, beaucoup de balles arrêtées qui représentent un autre moyen très conséquent ;  – plusieurs opportunités de buts, surtout si l’on mène au score et que l’adversaire monte pour tenter d’égaliser.  – déstabilisation et mauvais positionnement de la défense adverse : au lieu d’être face à toute notre équipe, elle est contrainte de tourner vers la touche où l’on construit l’offensive, nous laissant ainsi l’initiative de relayer et de faire des appels et contre appels dans son dos ;  dans cette position, la défense adverse n’arrive jamais à maîtriser ou à construire un contre à sa guise : d’une part, les joueurs ne sont pas en bon placement ; d’une autre, notre bloc équipe faisant déjà le haut pressing constant gêne complètement toute tentative de contre et toute intervention adverse n’est qu’aléatoire ou beaucoup plus laborieuse, d’où une récupération facile dans le camp adverse même.  – D’où fatigue, perturbation tactique et psychique de l’adversaire ;– le bon moral des partenaires qui va croître au fil des minutes permettra de tout oser : actions individuelles, tirs de loin, des « une deux »,  et différents gestes techniques, aussi le beau spectacle peut-il commencer; 

– l’avantage physique dans la 2ème moitié du match qui permettra de surprendre l’adversaire par un rythme plus élevé ;

 –Donc : plus de pression sur lui, plusieurs opportunités de buts et une probable bonne prestation promises pourvu que vos joueurs — même s’ils ne sont pas dotés de grandes qualités techniques — soient bien exercés et bien choisis dans des postes qui leur permettent de mieux s’exprimer pour assumer leur rôle d’une manière compatible avec les principes tactiques caractérisant   ce mode d’animation. 

C — Remarque :

Ce sont généralement les milieux offensifs ou récupérateurs ou même l’autre arrière latéral qui marquent des buts en 1ère période. En seconde période : le remplacement de joueurs fatigués (attaquants ou milieux offensifs qui supportent le poids de cette tactique) par un attaquant et un ailier rapides avec un bon technicien comme milieu offensif pour varier le rythme et le style pour échapper à un éventuel impact négatif du coaching adverse et de là, aggraver le score.  Plus d’opportunités donc: outre le spectacle :       

centres au 1er poteau ou au 2ème poteau ;   

– n’importe quel joueur venant de derrière peut être sollicité pour la transformation ; 

conservation de la balle ; 

changement d’aile (de couloir)  ;dribbling ;

chasse aux balles arrêtées, surtout latérales ou corners ; 

– centres aériens derrière la défense préoccupée dans le même  côté ; 

fréquence des contre rapides ou placés ;tirs de loin …etc.                                                      

                        ——————————— 

Répatition du terrain en Zones   

(Répartition traditionnelle) 

Nouvelle répartition du terrain en zones selon ma conception :

         

 ——————————————————-

TYPE D’ANIMATION PROPOSE 

Voici les différents mouvements (principaux et variantes) dans les trois phases de la manœuvre : 

I-Dans une action offensive placée (progression normale) : 

Etape 1 : 

Le gardien (ou le défenseur axial), après interception ou réception de la balle de son partenaire :

1°) — joue avec l’arrière latéral (2) qui passe parallèlement avec la ligne de touche vers son ailier excentré (7) qui, démarqué dans le couloir, reçoit presque dans le 2ème quart du terrain, 

2°) – le (7) à son tour, n’étant pas gêné, continue dans la même direction pour attirer au moins deux défenseurs adverses (récupérateur et latéral) qui viennent essayer de le bloquer ;  

 Diagramme 1 : 

                             
 

Etape 1 –variante I  

L’arrière latéral (2) marqué, l’autre couloir bloqué, les défenseurs axiaux échangent des passes en coulissant horizontalement : un espace s’ouvre automatiquement dans le milieu axial où l’on joue sur un récupérateur qui doit venir pour réceptionner en pivotant du côté où il y a un ou deux partenaires libres de démarquage (7) ou (2) ou le ( 11) et le (3) pour les servir dans le couloir :     (entamed’une progression  prudente)                                                                                                            Diagramme 2 :    

Même idéologie : fixer loin de leur poste naturel, le grand nombre possible d’adversaires : d’autres espaces s’ouvrant et d’autres partenaires libérés… 

Etape 2  Progression gênée et défense adverse en sous nombre ou pas encore en place, :

– le (7) passe en verticale latérale vers un attaquant ( 9 ) ou (8) ( faisant appel derrière quelques défenseurs en attirant leur vis-à-vis axial ou latéral vers le même couloir.

(Progression rapide utilisée aussi dans un contre rapide)                              

Diagramme N° 3         

REMARQUE IMPORTANTE :  

Au niveau du milieu du terrain et à proximité du camp adverse : les joueurs sortent toujours du bloc de derrière — sauf dans le cas d’une contrainte ou d’une opportunité facile  == défense adverse mise en réelle difficulté face à un surnombre offensif (plus d’espace libre = défenseurs adverses surpris, contribution défensive tardive).       

Voilà un cas qui éclaircit bien l’effet de la concentration de l’action dans le même couloir. 

ETAPE 2 – VARIANTE I 

Solution précédente impossible : – Le  (7) perce vers le milieu en simulant de changer d’aile == un espace  sera libéré dans ce même couloir ; — ensuite il redonne en pivotant, derrière lui sur (milieu 4 ou latéral 2) qui redonne: devant , vers l’ailier ou l’attaquant le (8) ou le (9)qui vient en appui dans le même couloir ; (le (7) = un technicien choisi pour ce rôle- (Figo , Joe Cole , Duff, Roben Ronaldo ( Portugais), Messie…)                  Diagramme N° 4                                                                                 

ETAPE 2 – VARIANTE II  – si encore impossible, le (7) redonne au soutien (4) qui passe au  latéral (2) qui avance balle au pied vers le point où se trouvait l’ailier antérieurement servi avant de servir lui-même le ou les partenaires en appui.                         

( Diagramme  5 )                                   ETAPE 2 – VARIANTE III Pendant cette phase, les adversaires de l’autre côté loin pour apporter un surnombre indispensable à leur défense prise dans le piège :  – Alors pas de difficultés = les acteurs de l’offensive (8-9-7-2) soutenus par le (4) forcent le pressing en progressant latéralement== vrai danger pour la défense adverse démunie et laissant derrière elle des espaces dans l’axe ou l’autre couloir. (Diagrammes 6 et  7).            

VARIANTE  IV   Lors de la progression un peu loin de la zone de vérité, ces attaquants peuvent remettre la balle en pleine course devant leur soutien en milieu qui va centrer dans l’autre couloir sur l’ailier (11) ou le latéral (3) eux aussi libérés par les attaquants adverses qui montent tardivement à la rescousse de leur défense mise en danger.  Dans une situation aisée, ces deux joueurs (3 et 11) de  l’autre couloir, peuvent continuer l’offensive dans leur couloir et finir l’action par un centre dans l’axe devant les buts sur le 10 ou le (9)Diagramme N° 8.  ETAPE 2 – Variante V La progression retardée par adversaires bloquant le couloir, et l’autre couloir fermé :– le milieu (récupérateur en soutien choisi pour ce rôle – le N° 8 ) après simulation de centre, perce dans l’axe puis pivote sur le ballon pour foncer en diagonale vers le couloir pour attirer les milieux et latéraux défensifs adverses : –un espace créé soit dans l’axe, que devra exploiter individuellement le partenaire en appui ( 7 ) ou le ( 9 )(un joueur rapide) en continuant sa pénétration vers la zone de vérité et finir soit par un tir aux buts soit par une passe à la rugby à un milieu offensif déjà complice dans l’action ou le milieu latéral qui vient de l’autre couloir ( 10 ou 6).   – soit un espace dans le couloir du même côté que doit exploiter par une escapade un attaquant devant avoir fait appel en transversale pour ensuite centrer devant le bloc équipe ( 7 ou 9 )qui suit naturellement.                           Diagramme N°9.

    ETAPE 2 – Variante VI  La progression retardée par quelques adversaires bloquant le couloir et l’axe et l’autre couloir est libéré :  –les joueurs (2-8-7-9 + (le 4 comme soutien) coulissant un peu dans cette même bande rectangulaire de ce couloir juste le temps de rassembler plus d’adversaires pour les endormir dans ce coin de sorte que les espaces libérés dans l’axe ou l’autre couloir soient bien exploités par n’importe quel partenaire prêt à l’assaut :             alors votre soutien (milieu (4) ou le latéral (2) – effectue la  relance dès la réception et en fonction de la lecture de la situation( à l’instar du centrage de Robeto Carlos sur Figo au Réal de Madrid).                      (diagramme N° 10 )  Gênés aux abords de la zone de vérité, ces mêmes latéraux remettent en retrait : – soit dans l’axe devant un partenaire qui peut tirer au but ;  – soit derrière devant un soutien latéral qui peut lui-même effectuer ce centre devant les buts (au 1er poteau) ou dans l’autre couloir.          

        (Diagramme N° 11)   

RAPPEL : ETAPE I- Variante II Si dès le début de l’action, il n’y a pas d’appel dans le couloir libre  le (2) : 1°) -–soit avance en verticale pour gagner du terrain et servir par la suite, en principe un joueur en appui sur l’aile (un milieu offensif ou un attaquant, de la même manière indiquée dans la 1ère phase;  2°) — soit il passe au milieu le plus proche (défensif ou offensif) qui en se déplaçant vers le couloir pour la réception, fera ce que aurait dû faire l’ailier, c’est-à-dire centrer sur l’attaquant en appui… ( Diagramme N° 12)     (De ce côté il y a de l’espace : le jeu ayant été concentré dans l’autre couloir)     

ETAPE 3 — VARIANTE  I       ou en retrait sur un milieu qui suit (6) ou  (7) et qui tire au but ou qui redonne dans l’autre couloir à un ou deux partenaires certainement libérés (9 – 8  et le 2 ) soutenus par le N° 4                              (Diagramme 13)                 ETAPE 3 – VARIANTE II  Là, si celui-ci réussit à s’approcher de la zone de vérité, l’autre attaquant vient se placer en appui au 1er poteau de façon à jouer deux rôles :  a)–s’apprêter à la réception du centre au 1er poteau, de préférence;
b)– en même temps, préoccuper les quelques défenseurs qui se trouvent en place-(ça complète l’action conçue depuis le  début.) 
                                    (Diagramme  N° 14 )  

Remarque : Même si l’action aura été menée rapidement, le bloc équipe doit monter parallèlement à son rythme.                                                             —————————– 

ETAPE 3 – VARIANTE III           Si on arrive à cette situation aux abords de la zone de vérité ou de la ligne des buts:
1°)- le joueur en possession de balle (9) sert rapidement en diagonale devant ce 2ème attaquant de pointe au 1er poteau (8)avant qu’il ne démarre (pour éviter l’hors-jeu) ; 
2°)-s’il ne trouve pas l’espace, il tente de continuer son échappée en verticale pour ensuite centrer en retrait sur le même attaquant au 1er poteau.                               Diagramme – N° 15   

 ou servir devant le N° 7 qui tire au but  – ou qui remet au latéral (2) qui effectue au dessus du  bloc adverse attiré vers ce côté , un centre aérien vers un espace automatiquement libéré :  a)–soit vers ses partenaires (milieux offensif et récupérateur) qui doivent reprendre de la tête ou tirer directement ou après simulation;  b) –soit  devant l’autre milieu ou l’autre arrière latéral qui, étant à l’affût dans ce couloir libéré par le défenseur latéral adverse attiré dans l’axe par le second attaquant le (10), peuvent selon la situation:  –soit transformer,
–soit jouer le une – deux avec l’inter le plus proche
(10 ) ; 
–soit renvoyer dans le couloir initial où les partenaires (9 – 8 – 2 et même le 4 comme soutien) qui auront commencé l’offensive, attendent à l’affût . C’est une astuce qu’on prépare depuis le début de l’action, comme solution dans le cas où les 1ères solutions seraient impossibles.
(Diagrammes  N° 16 -17 – 18 – 19)           Diagramme N° 20.– ou si toutes ces solutions s’avèrent impossibles, ce  même joueur ( 9) en position d’ailier effectue lui-même un centre aérien.                 Diagramme N° 21                                      ETAPE 3 – VARIANTE VIII    Si cette dernière solution n’est pas possible, ces Milieux en soutien relancent le jeu par l’autre couloir tout en maintenant le haut pressing pour empêcher l’équipe adverse  de sortir de sa zone ou d’avoir de l’espace pour créer un contre à l’issue d’une éventuelle récupération de sa part.  

Pour ce, il faut prévoir un joueur ou deux rapides qui excellent dans le jeu de tête.

             Diagramme  N° 22 
 

ETAPE 3 — VARIANTE CONTRAIGNANTE- IX 

Ou  ils temporisent :

Objectifs : 

En jouant la conservation de la balle  d’une  manière relativement statique sur toute la largeur du terrain dans le but de faire courir en même temps l’adversaire pour le fatiguer en attendant que tous les coéquipiers reprennent leur souffle pour pouvoir placer une nouvelle attaque dans un même couloir à l’instar de la 1ère manœuvre.

–(Conservation du ballon : circulation de la balle dans tous les sens avec un peu plus de prudence face à un adversaire qui va essayer à ce moment de hausser le pressing ; 

Et en surprenant de temps à autre par de centres en profondeur dans les espaces libérés où un ou deux de vos partenaires doivent faire appel : (Pour cette manœuvre, des séances spéciales à une ou deux touches de balle et à un rythme varié avec des joueurs rapides et de préférence d’un bon jeu de tête – Crespo ; Raoul Gonzalès; Trézégué;Inzagui, Drogba à citer avec beaucoup d’autres joueurs comme exemples).                

(Diagrammes N° 23 et 24)

D-23

Diagramme N°24

Remarques importantes: 

Explication détaillée des principaux mouvements :

Pour mieux conserver la balle, il ne faut jamais changer d’aile horizontalement, mais par l’intermédiaire du soutien qui est libre derrière et qui lit bien le jeu (jeu triangulaire); et dans ce cas, c’est toujours l’adversaire qui court plus. Et pour qu’il n’ y ait pas de risque de perdre la balle, tout le bloc équipe doit monter dans une attaque placée, et même dans un contre rapide au moins : deux joueurs et un soutien indispensable pour le renfort ou la récupération. ( Quel que soit le dispositif tactique choisi : 4-3-3- ou 3-5-2 ou 4- 4 -2(offensif) ou même quand on est dans un « 4- 5 – 1 »). Imaginez Trois ou Quatre tentatives de cette manière au début du match : l’adversaire ne peut que courir pour ne rien attraper ; et s’il est fatigué, toutes les autres solutions deviennent alors à votre avantage : passes longues en profondeurs, duels… individualités… 

I – Dans une configuration défensive: 

Si la balle est perdue, les attaquants sont les 1ers défenseurs avec les milieux offensifs couverts par les récupérateurs–déjà là pour le haut pressing — empêchant ainsi la défense adverse de se déga- ger de son camp. Et ainsi de suite, après la récupération, si l’adversaire presse haut, on procède par un contre rapide de la même manière en verticale dans le même couloir où l‘action est entamée pour pouvoir porter rapidement le danger dans le camp   adverse (la ligne droite étant le plus court chemin d’un point à l’autre),en surprenant ainsi la défense qui va se trouver réduite à quelques joueurs perturbés par le surnombre de vos partenaires qui se trouvent à l’affût. Et si le pressing de l’adversaire est un peu bas, réessayer une attaque placée de la même manière. (animation en verticale à dominante latérale). 

II- Dans le cas d’une contre-attaque : 

– Le défenseur qui récupère la balle doit remettre sans tarder sur l’aile la plus proche où un partenaire doit faire appel ou être placé auparavant — (un ailier ou un attaquant de pointe qui descend pour assumer son rôle défensif et en même temps pour initier un éventuel contre) — alors qu’un second partenaire doit relayer en appui le possesseur du ballon 

– n’importe quel joueur disponible, généralement un milieu offensif ou récupérateur et dans le même couloir (Football total : Kaka, Essien, Lampard, Christiano Ronaldo, Gigs…)…  

– on porte vite le danger dans le camp de l’adversaire qui vient de perdre le ballon alors que les couloirs sont automatiquement libres avant que les milieux ou latéral adverses ne se replient. 

– ce qui surprend les quelques défenseurs  axiaux esseulés qui se trouvent obligés de suivre le porteur du ballon qui, lui-même  devra remettre derrière à la rugby sur son partenaire qui le soutient (un milieu défensif qui suit et en ce temps, tout le bloc équipe doit monter de sa zone pour occuper le milieu du terrain) ; 

– aussi deux autres milieux (latéral et offensif) doivent alors se trouver près de zone de vérité où le possesseur de la balle va centrer à ce moment là derrière ces défenseurs adverses pris certainement par la panique devant ce surnombre qui jaillit à la surprise des autres attaquants adverses déjà énervés par la perte de balle et fatigués par l’effort fourni en ayant mené cette attaque qui vient d’échouer.

( Préparer ces joueurs à ces mêmes automatismes dans des situations similaires où participent presque 5 joueurs, surtout ceux qui restent les derniers pour la transformation… 

Remarques : 

A) — ce contre fait dans le même couloir avec une ou deux touche de balle, à un rythme rapide surprend les attaquants adverses qui restent dans votre camp comptant sur leurs défenseurs alors que le contre rapide fait sur le côté est toujours surprenant car inaperçu (la ligne droite étant le plus court chemin…) 

B) – le passage par l’axe s’avère très long et serait une perte de temps : car ça attire ces attaquants adverses qui se trouvent près pour anticiper, vous obligeant ainsi à tempérer et le souci ne serait plus de continuer le contre qui aurait réussi, mais ce serait d’essayer d’abord de conserver la balle devant cet essaim d’attaquants et de récupérateurs adverses qui vous étouffent par le haut pressing, et par conséquent, on se retrouve embarrassé de nouveau et contraint à se défendre au lieu d’avoir transporté le risque dans la zone adverse. 

C) – Et même si on réussit à passer dans l’autre moitié du terrain, ce fameux contre rapide « et placé » ne réussirait plus, puisque ce retard aura permis à tous les joueurs adverses de se replier et se trouver en place, et on retombe dans ce style de jeu stéréotypé, trop lent et fatigant en gâchant  une vraie opportunité…sans oublier l’impact psychologique et la nervosité que ce genre d’échec pourrait provoquer au fil des minutes.( Voir matchs :Egypte qui a gâché beaucoup de contre-attaque  favorables en finale de la CAN 2006 devant la Côte d’Ivoire ; de même : Villareal contre Arsenal dans le match retour –ligue des champions-2006 ; Sunderland victime de ce type de jeu lent à mille touches de balle qui lui coûta la relégation-2005-2006;inter milan de Mancini ,lui aussi victime de ce type de jeu lent et stéréotypé, surtout dans premières années de Mancini et la ligue des Champions-2005-2006 et 2006-2007).    

D) – Ainsi cette tentative par le côté reste-t-elle la meilleure solution : 

– soit pour sortir de la situation défensive ; 

– soit pour porter le danger dans le camp adverse. 

On doit donc opter constamment pour la solution la plus facile et la plus efficace.             

                     ——————————–

 III- Pour une parfaite réussite d’une offensive placée : 

1°)–Lors de la progression dans le même couloir, les milieux offensifs, les récupérateurs et l’autre arrière latéral(dans le 3-5-2 ( et ses variantes :  3-2-3-2; 3-3-3-1 ); dans le 4-3-3;( et ses variantes :  3-4-3 ; 3 – 3- 4 ) - et même dans le 4-4-2 (et ses variantes offensives ) doivent toujours monter en diagonale—même dans un contre rapide–  tout en tenant compte du rythme de jeu en fonction du temps et des efforts fournis, pour ne pas céder à l’adversaire tout espace lui permettant de se libérer de ce haut pressing dans le milieu de terrain et pour que votre partenaire en possession du ballon trouve avec qui jouer: donc  pour beaucoup de solutions :
– pressing offensif, soutien et conservation de balle, comme à la brésilienne d’antan ou lors de la finale des Confédérations- 2005), même si les brésiliens jouent aussi dans l’axe, puisqu’ils ont beaucoup de talents et qu’ils sont excellents dans le dribbling …etc. Et si le Brésil ou l’Argentine
essayent de faire un jeu en verticale à dominante latérale comme je le propose ici, ils ne seraient jamais battus avec l’effectif qu’ils ont, mais c’est une question de conception, d’étude et de maturité… 

2°)–continuer dans le même couloir, et ne changer d’aile – de la manière précitée – que pour servir 

– un autre joueur libre qui fait appel ou qui est en appui dans l’axe, 

– ou l’autre ailier qui fait appel de derrière ;   

ou, lorsque le couloir est fermé,  mais comme je viens de le recommander, changer dans ce cas via le soutien qui lit bien le jeu ( jeu triangulaire – passes en diagonale ) car entre le 1er couloir et les autres partenaires , il y a ce bloc d’adversaires regroupés pour se défendre fermant ainsi tout espace : les transversales étant faciles à intercepter par l’adversaire, et ce genre d’erreurs est dangereusement fatal pour votre défense qui ne se trouve pas en place à ce moment-là.
Seuls les centres aériens en diagonale transversale sont permis lorsqu’ils s’imposent comme solution sous l’effet du pressing de l’adversaire. 

3°)Dans une configuration défensive:
        Si l’adversaire arrive à récupérer pour mener un contre ( qui ne serait à mon sens, jamais rapide dans les conditions requises) en s’approchant de votre surface de réparation, après l’effort défensif des attaquants, les récupérateurs doivent avoir gêné la récupération par l’adversaire comme il est consigné précédemment, et pendant ce temps toute la défense doit être automatiquement en place. D’où impossible d’être battu ! (Voir rôles des défenseurs et des milieux – technique spécifique relative aux différents postes où l’on met l’accent sur ces rôles en fonction de ce type d’animation pour qu’il y ait compatibilité, entente et automatismes entre les joueurs et harmonie entre les gestes techniques et le rôle tactique, ce qui facilitera aussi la prise de décision dans n’importe quelle situa
tion sur le terrain… 
Et la condition physique reste  toujours indispensable même avec une tactique efficace!
                     ———————— 

Ce qu’il faudrait faire en guise de principaux exercices pratiques à l’entraînement : au-delà de la préparation physique, du développement de la maîtrise de balle et de la technique individuelle (con- trôle ; contrôle orienté, dribbling, feintes) … ce sont des exercices à trois ou quatre joueurs dans des situations similaires à celles du matche, c’est-à-dire, les faire dans des contextes similaires répondant aux besoins tactiques, et ce pour faciliter l’assimilation par les joueurs et en même temps leur permettre d’être simples dans le jeu et rapides dans la réflexion et l’exécution.  I-Passes latérales, appels dans le même couloir : (Dans chaque moitié du terrain, deux groupes de 5 contre 4) 

Gestes et mouvements qu’exige l’application de ce type d’animation dans ses 1ère, 2ème  et 3ème  étapes avec deux variantes selon la situation (le positionnement de l’adversaire et des partenaires) : à deux rythmes ( d’abord normal, puis rapide ) à une ou deux touches de balle … de petites passes triangulaires, une deux pouvant être faits en progressant … 

1°) - entre le défenseur axial- le latéral – l’ailier Avec appel sur la même ligne d’un attaquant qui continue sa course, balle au pied avant de centrer sur un autre milieu récupérateur qui remplace le joueur ayant fait appel en profondeur (le bloc équipe monte, suit l’action ne laissant pas trop d’espace entre lui et ses partenaires participant à l’action… 

2°) - Variante: l’ailier gêné remet derrière à un soutien libre (le latéral ou le milieu défensif) qui relance dans le même couloir sur cet attaquant en appui qui  

– soit, centre en retrait… 

– soit , remet lui aussi derrière sur le soutien qui prolonge dans l’axe devant le récupérateur suivant l’action qui finit par tirer au but ou simuler une passe sur l’autre couloir qui normalement devra être déjà ouvert devant l’autre latéral qui ne participe pas dans cet exercice. 

Remarque : tout y est :  ( on recourt à tous les procédés et techniques courants possibles) : 

1°) — le haut pressing, les changements de rythme, appels en profondeur, appels et contre appels, dédoublements sur les côtés dans le même couloir, appui…avec centrage long en diagonale ou en retrait, centrage court ajusté sur des partenaires qui arrivent de derrière, lobes…)  2°) — beaucoup d’entraînements pour favoriser le développement de ces automatismes et une meilleure  maîtrise de ce schéma.  

3°) -une bonne technique des joueurs ( maîtrise du ballon, une bonne circulation balle au pied , contrôle orienté,  la bonne frappe… C’est très simple, mais il faut veiller à ce que ça  soit bien réussi à l’entraînement et sur le terrain ; quand quelqu’un fait une erreur, il faut l’arrêter sur place pour lui montrer ce qu’il devait faire… 

Remarque : ce qui est un peu difficile, c’est le rôle des milieux récupérateurs qui doivent faire beaucoup d’efforts : pressing, soutien, appels et contre appels en profondeur, dédoublements sur les côtés, participation à tour de rôle dans l’offensive pour même transformer ( Mendietta à Valence , Davids, Ruis Costa, Zé Roberto, Emerson,Gatuso, Ballack ,Gérard , Lampard, Scools, Roy Keane, Beckham , Nedved, Juninho , Essien ; tous ces joueurs de milieu marquent des buts sur des actions où les attaquants attirent les défenseurs vers le côté pour les fixer là ou un peu dans l’axe pour les attirer loin de leur zone, et après quelques passes comme à l’entraînement pour les distraire, on change vite de rythme sur ces milieux qui s’occupent de la finition. Il faut bien choisir et les joueurs et les postes qui leur conviennent.              

                   ————————————– 

Synthèse : 

Il est vraiment question d’une tactique qui paraît tellement simple que la défense adverse est souvent surprise par le piège du surnombre qui la contraint à abandonner des espaces facilement exploités par les soutiens qui suivent…comme c’est remarqué ci-dessus… 

A constater que dans le couloir droit vu de haut, après ce type d’animation, le schéma dans cette situation finale réussie devant les buts adverses est de la forme d’un trapèze ou plutôt d’un polygone de SIX côtés avec 3 attaquants (11-8- 9) soutenus par 4 milieux offensifs alignés (3-10-7-2) soutenus par le ( 6) et le (4) couverts par un libéro le ( 5) un trio pratiquant la défense en diagonale .

Un schéma variable jusqu’au       3—3—4

ou 3—3—3–1 …                   

                ( Diagramme N° 25) 

      schmaanimationdu352avclaverticale.jpg      

        ( Diagramme N° 26) 

             (Diagramme N° 27).                        

Les principaux mouvements sont presque identiques si l’on choisit le placement de l’attaque dans le couloir gauche.

Si la construction est faite dans le couloir gauche, le schéma des déplacements et principaux mouvements, sera comme suit :  Le (6) sert l e (3) qui sert sur la ligne  le ( 11) qui à son tour : 

– soit fonce avec le ballon ; 

soit sert le (9) qui fait appel dans le même couloir; soit sert dans l’axe, le (10) qui à son tour sert dans un éventuel intervalle le ( 9) en appui dans l’axe ou si impossible, en diagonale  dans le couloir.  Le (9) peut ainsi centrer dans l’axe sur les (10) et (8) ou sur le (7) qui doivent suivre l’action. Et l’animation se poursuit ainsi avec presque la même stratégie schématisée pour la construction dans le même couloir droit. 

Voir la situation finale après la réussite de cette attaque :

(Diagramme N° 27). 

II –Avec l’exploitation d’un autre grand technicien, c’est le comble. 

En plus des quatre ou cinq éléments comme base pour la réussite de cette tactique, l’utilisation d’un grand technicien milieu offensif et récupérateur comme « appât tactique » qui joue l’épouvantail au milieu du terrain mais du côté de l’autre couloir loin de l’action –( Comme le faisait l’anglais Beckham au Manchester United  avec Sir Alex Fergusson – faux ailier – milieu offensif qui participe  dans la récupération – ou comme le faisait parfois Ronaldinho avec le Barça dans le couloir gauche tandis que Messie anime le couloir droit sur la ligne de la touche de façon à créer les intervalles dans l’axe pour les milieux qui en profitent à leur guise)… et qui reste souvent loin de l’action… laissant l’initiative aux autres acteurs du couloir choisi pour le placement de l’offensive… Avec ce psoeudo placement trompeur, ce technicien connu par son talent, fixe insidieusement sur lui au moins deux joueurs adverses (un milieu défensif et l’arrière latéral) 

- cette astuce libère deux passages pour d’autres partenaires qui se trouveront eux même libérés de tout marquage: 

--(un passage dans le couloir pour le latéral qui guette de loin; 

--l’autre dans la défense axiale adverse pour deux milieux (offensif et récupérateur) ; 

les défenseurs adverses (avec un autre défenseur axial obligé de couvrir en surnombre derrière eux) attirés dans le couloir où se cuisine l’offensive par l’ailier et un attaquant de pointe. 

Ainsi, on a trois solutions qui mettent l’adversaire dans l’embarras du choix tactique. 

(Diagramme N° 28).   

1°)—Si la défense adverse ne ferme pas le couloir , notre ailier gauche ( 11)a le choix de centrer en retrait ou dans l’axe ou au 2ème poteau, ce qui n’est pas sans conséquence sur

 elle ;

2°)—Si elle vient fermer avec au moins un défenseur axial en couverture, il y aura de l’espace -soit dans l’axe même pour les milieux offensifs ( 8 ) et le (10 )et l’autre technicien statique ( 7 )qui excelle dans le tir au but ; - soit dans l’autre couloir : pour le latéral ( 2 )ou pour le fameux technicien( 7) alors démarqué. 

3°)—Si elle ferme ce couloir et que les autres défenseurs se préoccupent de ce joueur, les milieux ( 6) et (8) pénètrent par le passage diagonal dans l’axe pour recevoir d’éventuels centre ou passes… 

Et somme toute, l’équipe adverse est de toutes les manières mise à l’épreuve, pourvu que la tactique et les rôles soient bien assimilés.

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Témoignages d’entraîneurs l’ayant appliquée:

- » …….. »          

RIFKI Mohamed dit « El Machriqui » professeur chercheur
Pour plus de détails, d’explication ou de schématisation, me contacter à l’adresse suivante :
m_rifki_machriki@yahoo.fr

15 septembre, 2007

Remédier à l’inefficacité des systèmes dits offensifs.

Classé dans : Football-Théorie — Mohamed RIFKI @ 23:30

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Si le football n’arrive pas à une vraie évolution quant à l’efficacité des tactiques offensives qui ne doit que contribuer davantage au  développement et à l’enrichissement des autres paramètres (partenariat, sponsoring, et autres apports pragmatiques…) liés à ce sport considéré actuellement comme le premier sport mondial, c’est parce que rares parmi les « grands spécialistes » qui osent défier toutes ces recettes tactiques rigides stéréotypées , calcifiées dans nos esprits et qu’on ne cesse de ruminer comme s’il s’agissait de commandements sacrés.  Le premier défi qui s’impose est de filtrer ces recettes archaïques stériles — les résultats en témoignent inexorablement l’inefficacité — en essayant par exemple, de dégager seules les bonnes combinaisons et les plus belles séquences de jeu efficaces, pour en déduire ensuite une nouvelle vision, une nouvelle théorie, une nouvelle conception, un autre type d’animation et d’orientation du jeu au lieu de continuer à calquer sur l’acquis qui ne promet aucun progrès à ce niveau. En l’absence de vrais talents ou de grands joueurs doués, il y a certainement d’autres manières plus efficaces et plus esthétiques d’exploiter ces systèmes offensifs que d’ailleurs quelques coachs frôlent parfois mais qu’ils n’osent pas concevoir et adopter comme «nouvelle tactique» – ( Revoir les quelques matches de la 1ère décennie du XXIème siècle : L’Argentine de Bersa ; Galatasaray de Fatih Terim ; Valence de l’argentin Cooper avec Mendietta ; Le Sénégal 2002 de Mitsiu; l’Allemagne de 2002 ; Ceska de Moscou 2004-05 ; Chelsea de Mourinho ; la Roumanie, la Suisse dans les éliminatoires 2006 ; et quelques matches Boca Joniors , du Baça de Riijkaard avec Ronaldino dans le couloir gauche seulement ; et rarement Arsenal 2005-2006…) Le football comme d’autres domaines doit chercher la qualité qui ne s’acquiert que par la compétence, sachant que celle-ci ne pouvant s’acquérir que par le savoir et la méthodologie. Le football ne souffre donc pas uniquement de la mauvaise gestion administrative et financière, mais il souffre encore plus de l’absence de vrais cadres spécialisés et compétents, de vrais pédagogues de la balle ronde, de théoriciens qui voient dans ce sport un domaine de créativité et d’esprit où doivent intervenir les méthodes d’analyse cognitive et structuraliste. Or combien sont-ils dans le monde, ces vrais cadres ainsi formés, dotés de ces aptitudes, armés de ces connaissances et capables de rénover à l’instar des grands maîtres du football d’hier ? Le football dans les pays du tiers-monde.
Et que dire de la plupart de ces pays où ni la gestion administrative, ni celle technique n’augurent ni progrès ni amélioration ?
Et qu’en est-il du point de vue tactique ? 
Pour aspirer à une évolution dans ce domaine, des recyclages s’avèrent urgents dans ces pays de façon à défaire la plupart des cadres et des média spécialisés de cette conception et de ces recettes technico tactiques archaïques et rigides qu’ils ne cessent de réitérer depuis X temps, à un public innocent et démuni qui ne peut que consommer et idéaliser naïvement tout ce qu’on lui présente. 

Le football moderne n’est pas uniquement la technique individuelle (contrôle, dribble anarchique…), ou condition physique, comme laissent croire les média ou les commentaires lors des matchs, mais il est surtout une culture tactique qu’il faut essayer d’apprendre aux jeunes très tôt, parallèlement avec la technique. Le problème est ainsi au niveau de la conception méthodologique, donc au niveau des cadres et de l’encadrement …

Le problème de la méthodologie. Le problème du football n’est pas l’unique dans ces pays, mais c’est aussi celui de beaucoup d’autres disciplines : sportives, scientifiques, éducatives (langues, maths, physique …) arts, politique,…ça ne doit aucunement surprendre. On apprend aux jeunes enfants les choses d’une manière isolée du reste de l’entité de la discipline enseignée, sans tenir compte de l’importance de la complémentarité et l’interdisciplinarité entre les autres aspects et éléments relatifs à celle-ci, donc sans essayer de les familiariser en même temps, avec tout ce qu’ils vont rencontrer à l’avenir dans une matière donnée. Donc, le jeune aura évolué dans un vide méthodologique où il n’aura maîtrisé ni des compétences de base ni des notions organisées et bien conçues… En football : il faut donner toutes les notions relatives à sa pratique dans l’avenir, pour que le jeune acquière les compétences fondamentales du football dès son bas âge et puisse par conséquent se procurer parallèlement une culture mixte.  Combien de jeunes talents sont-ils victimes de ces maladresses méthodologiques et du manque d’un programme adapté aux besoins du football et des tactiques modernes? Si le football total est le seul type apprécié devenu une école préférée de nos jours, n      Pourquoi continuer donc à inculquer à nos jeunes les mêmes notions et conceptions dépassées qui constituent un vrai handicap quant à leur adaptation avec ce type de jeu ? n      Et pourquoi ne pas les familiariser dès le départ avec les nouvelles  structures et caractéristiques fondamentales qui les préparent à mieux réussir dans leur carrière footballistique ?  Comment veut-on donc qu’un jeune puisse se forger une conception, une méthodologie donc une personnalité qui fait de lui un élément capable de communiquer avec n’importe qui, et de vite assimiler…? Voilà ce qui rend très difficile pour ces jeunes démunis et d’un savoir mutilé, la communication technique, la compréhension avec des entraîneurs étrangers et la bonne assimilation de la tactique qui reste pour eux et durant toute leur vie, un domaine énigmatique et difficilement accessible…  Ainsi, outre l’absence d’une capacité à la bonne lecture de jeu, les choix tactiques hasardeux, le manque de cadres compétents, de vrais pédagogues de la discipline bien informés , restent les principaux handicaps face à l’évolution du niveau technico tactique du football dans ces pays. 

12 septembre, 2007

Chercher l’efficacité et le spectacle.

Classé dans : Football-Théorie — Mohamed RIFKI @ 18:56

Lorsque deux équipes pratiquent un jeu relativement construit presque de la même manière, le jeu est plaisant et satisfaisant. Et ce sont : soit les erreurs, le manque de forme physique, la supériorité individuelle ou parfois la chance, ou tous ces facteurs qui décident du résultat du match, mais la partie s’annonce d’un bon niveau technique et tactique. C’est le football, le jeu… Mais lorsqu’il y a une différence dans la conception de l’organisation et du type d’animation, c’est l’équipe la mieux organisée et la meilleure tactiquement qui présente le spectacle et même l’efficacité. Si les deux équipes sont mauvaises, l’efficacité fait alors défaut le spectacle est gâché. (Cas fréquent surtout chez les amateurs …)
Or si l’on essaie de jouer différemment et d’une nouvelle manière inconnue de l’adversaire, le spectacle est sûrement plaisant : le public trouve une espèce de suspens et suit le match avec plus de curiosité et d’enthousiasme. 
Ainsi le coaching qui varie au cours du même match le type d’animation, surprend l’adversaire et donne un charme au spectacle. 

C’est pourquoi il faut essayer d’introduire du nouveau au niveau du style (combinaisons, orientation et animation) si l’on veut contribuer vraiment à l’évolution du football…

 

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