Tactiques offensives

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9 avril, 2010

Ligue des Champions – Hiddink réussit son coup.

Classé dans : Football-Tactiques — Mohamed RIFKI @ 7:47

              Malgré une nette domination barcelonaise, Chelsea est parvenu  grâce à une organisation quasi défensive, à  préserver toutes ses chances en demi-finale aller de
la Ligue des Champions en arrachant le nul (0-0) sur la pelouse du Nou Camp. 

BARCELONE – CHELSEA: 0-0 :

Vu les quatre buts plantés en quarante-trois minutes face à Lyon et contre le Bayern , et compte tenu de la vivacité et la fluidité du jeu blaugrana, tout le monde voyait Chelsea incapable de résister aux assauts offensifs de Messi, Thierry Henri , Samuel Eto’o, Xavi et Iniesta… Mais de l’autre côté, un homme appelé Guus Hiddink reconnu pour ses coups tactiques, a encore prouvé qu’il était roi dans l’art de faire déjouer son adversaire puisqu’il  réussit à museler les joueurs clés catalans et étouffer toutes leurs tentatives offensives en utilisant des armes adéquates qui d’ailleurs étaient prévisibles pour les spécialistes avant le match : un 4-5-1 avec Didier Drogba seul en pointe soutenu par Lampard, un bloc équipe ( de 5 joueurs) placé très haut sur le terrain , un fort pressing sur le porteur du ballon, une phénoménale supériorité physique dans les duels, avec un jeu et des valeurs très britanniques et une discipline tactique exemplaire caractérisant ainsi un football moderne privilégiant l’enjeu au spectacle.  En effet la formation londonienne n’était pas venue pour faire rêver les foules. La présence sur le banc de Kalou, Anelka et Deco confirme cette thèse. Chelsea a fait le métier et garde toutes ses chances de qualification pour la finale. Cependant, la tâche ne sera pas du tout facile pour les protégés de Roman Abramovitch qui – s’ils veulent bien gagner leur billet face à Manchester ou Arsenaldevront prendre plus de risques et du coup, laisser des espaces , ce qui avantagerait les barcelonais. Que dire de Barcelone? Les hommes de Pep Guardiola n’ont jamais réussi à forcer le verrou londonien. Pis, ce sont les Anglais, par Drogba, qui auront la plus grosse occasion dans le premier acte. Mais Victor Valdès sauva son équipe face à l’Ivoirien (38e). Battu dans le combat physique, Barcelone n’aura que trop rarement été dangereux dans ce match. En seconde période, les Blaugrana auront trois occasions pour prendre l’avantage. Seul face à Cech, Eto’o manqua son face à face (69e). Remplacé par Bojan, le Camerounais aura à coeur de montrer un autre visage dans une semaine. Neuf minutes après son entrée en jeu, l’attaquant de poche du Barça se trouait sur une tête pourtant facile (90+1e). Jamais deux sans trois, Hleb, également en position de marquer le but salvateur, n’ouvrait pas assez son pied et butait sur le gardien des Blues (90+3e). Tombés sur un mur, les Catalans n’ont pas réussi à trouver la solution face à une telle adversité. Pour Chelsea, la première manche a été bien négociée. Mais le plus dur reste à faire. 

19 novembre, 2008

Le Real survit grâce au phénomène Gonzalo Higuaín.

Classé dans : Football-Tactiques — Mohamed RIFKI @ 4:41

Les temps sont durs pour le Real Madrid… Voilà deux semaines que l’équipe de Bernd Schuster peine à réaliser de bons résultats. Depuis la défaite face à
la Juventus de Turin il y a trois semaines (2-1, but de Van Nistelrooy pour les merengues), les Madrilènes ont du mal à relever la tête. Une défaite contre le Real Union, équipe de seconde zone, en Coupe du Roi (3-2, buts d’Higuaín et Saviola), un triste match nul en Liga face à Almeria (1-1, but du capitaine Raùl), et une nouvelle désillusion face à
la Vieille Dame en Ligue des Champions (0-2), lors de laquelle le mythique Alessandro Del Piero a ridiculisé à lui seul l’ensemble de l’équipe madrilène, se réservant par la même occasion l’ovation du Santiago Bernabeù, événement extrêmement rare dans la carrière d’un joueur de football. 


La situation serait encore plus catastrophique sans l’état de forme exceptionnel d’un jeune joueur argentin, très critiqué lors de ses premiers mois à Madrid, mais qui est devenu le seul et unique espoir de tout un club: Gonzalo Higuaín. Après la première défaite à Turin, ‘Pipita’ Higuaín a relevé la tête en championnat face à l’Athletic Bilbao, inscrivant un doublé qui, jumelé au but de Sneijder, a permis au Real Madrid de s’imposer 3-2. 

Mais c’est samedi soir que l’Argentin a réellement prouvé son statut de « talisman » de l’équipe de Bernd Schuster. Le Real Madrid recevait Malaga dans un climat houleux. Le manque de résultats, l’inquiétant état de forme de Sergio Ramos et Heinze engendrant d’énormes lacunes défensives, les blessures de longue durée d’Arjen Robben et de Ruud Van Nistelrooy, les prestations invisibles de Raùl, le manque d’effectif sur le banc,… 

Autant d’éléments qui rendent la situation tendue. Mais Gonzalo Higuaín a calmé les esprits en s’imposant à lui seul face à Malaga. En une soirée, il a inscrit quatre buts, permettant à son équipe de s’imposer 4-3. Toujours mené au score, le Real n’aurait pu renverser la balance sans le talent, l’envie et le réalisme de son nouveau prodige. Neuf buts en neuf matches de championnat, le bilan est plus qu’honorable pour ce joueur dont on a longtemps critiqué la maladresse devant les cages… 

Une défense qui inquiète 

L’état de la défense est réellement préoccupant. Sergio Ramos et Heinze semblent avoir perdu tout leur talent, et les performances de leurs remplaçants Salgado et Metzelder sont tellement médiocres que Bernd Schuster préfère titulariser deux joueurs en mauvaise forme. Résultat: le Real Madrid encaisse énormément de buts, car Casillas ne peut pas tout arrêter. 

Heureusement pour Madrid, Gonzalo Higuaín est sur un petit nuage. Rien ne semble pouvoir l’arrêter, contrairement à ses compagnons, qui semblent évoluer au ralenti. Mais une chose est certaine, le Real ne pourra pas compter indéfiniment sur la réussite de son jeune joueur. La saison est longue, et Higuaín n’inscrira pas quatre buts à chaque match. Bernd Schuster doit absolument trouver une formule pour remotiver ses troupes, ressouder son groupe, et commencer une série de bons résultats pour retrouver la confiance. La tâche est loin d’être aisée. 

écrit par Guillaume 

1 février, 2008

Elimination prématurée des lions de l’Atlas de la CAN 2008 : Incapacité, dérive, ou traîtrise ?

Classé dans : Football-Tactiques — Mohamed RIFKI @ 12:39

Elimination prématurée des lions de l’Atlas de
la CAN 2008 : Incapacité, dérive, ou traîtrise ? 

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Certes, tout le monde a appris l’élimination du Maroc dés le 1er tour de
la CAN 2008. Et pour en parler sans trop tarder sur tous les détails, j’aimerais faire une approche qui traiterait plus du côté technico tactique… 

Au vu des deux matchs de préparation contre Bleus de France et le Sénégal, j’avais écrit un article dans un numéro du magazine sportif  en arabe « Planète Sport Hebdo » où j’avais exprimé un relatif optimisme compte tenu de ce que j’avais constaté : un style de jeu que n’avait jamais présenté Henry Michel auparavant, organisation et discipline des joueurs qui ont effectivement présenté beaucoup de choses prometteuses :mais un optimisme exprimé sous réserve de l’option de la même tactique  de la part du technicien marocain dans la phase finale, chose qu’il n’a pas été faite malheureusement !!! Ce qui m’a laissé entrevoir la disqualification prématurée des lions de l’Atlas depuis le début du second match… Et que je n’ai pas osé l’écrire de peur de semer prématurément le désespoir dans l’esprit des lecteurs fans de l’Equipe Nationale…… 

Oui, le Onze national Marocain qui partait favori pour au moins pour le 2ème tour de la phase finale de
la  CAN 2008, vient d’être éliminé dans le 1er tour sous la direction technique de Henry Michel qui a pourtant commencé avec le groupe par des choix tactiques et prestations positifs et prometteurs et qui  ont laissé tous les marocains rêver du même exploit que celui de 2004 sous la direction du cadre national Badou Zaki. 

Et malheureusement et contre toute attente,  à ce niveau de la compétition et malgré la victoire contre
la Namibie par un large score (5-1) dans le 1er match, dans le second match contre une guinée qui aurait été dans les cordes des Lions de l’Atlas, 

Le sélectionneur national a surpris tout le monde par un changement curieusement inadéquat et de la formation et de la tactique   qui à mon avis aurait dû être la même que celle utilisée dans le 1er match et qui consisterait au niveau des offensives placées, en une priorité de passer par les couloirs, tout en usant de temps à autre d’un jeu en profondeur derrière la défense adverse ou sur un attaquant qui fait appel dans le couloir… En effet, ce type de d’animation aurait permis d’une part d’éviter : 

1) – le jeu dans l’axe qui facilite au bloc équipe adverse de récupérer facilement la balle ; 

2) – l’obstacle d’une pelouse qui n’est guère favorable au jeu esthétique et aux gestes techniques recherchés; 

3) – les duels dans le milieu adverse qui est plus fort physiquement ; 

Et d’une autre part, 

4) – ce style, comme dans le match contre
la Namibie, aurait obligé l’adversaire à être plus présent dans sa zone, ce qui allégerait la pression guinéenne contre le milieu marocain souffrant déjà d’un manque de vrai meneur rapide et technicien et qui aurait donc permis aux lions de l’Atlas de maintenir un haut pressing offensif   ; 

5) – et évidemment des opportunités franches de but…comme on l’a constaté lors de la 2ème mi-temps de 2ème match…. 

Qui parmi les entraîneurs les plus profanes au monde aurait pensé au changement au niveau d’un effectif qui aura gagné avec brio un match (5-1) ??? Aucun prétexte ne peut justifier cette dérive si ce n’est l’ignorance ou la traîtrise !!!!!!!!! 

Ainsi la responsabilité de ce faux pas des lions de l’Atlas ne peut  incomber donc et en grande partie qu’au directeur technique qui a encore  fait et pour la énième fois, preuve d’une incompétence qui s’est traduite concrètement par une réelle incapacité à la bonne lecture du jeu de l’adversaire (du bon coaching) et d’une instabilité invisiblement trompeuse sur le plan tactique. 

Il endosse aussi la responsabilité de la grave blessure du jeune talent et espoir du football marocain Soufiane El Âlloudi  qu’il aurait du l’épargner  pour le match suivant surtout que les Lions de l’Atlas menaient au score par 4 à 1 contre
la Namibie …. 

Aussi la mauvaise prestation de quelques joueurs connus par leurs qualités techniques et leur maturité tactique et qui se sont débattus vainement comme des diables sur le terrain incombe aux restrictions et à la « stratégie » défectueuse imposée par le coach. Et s’il y avait vraiment une stratégie…. 

«Qui n’a rien ne donne rien » 

Comment peut-on arriver à croire, que ce même entraîneur qui nous avait donné un espoir et un optimisme incommensurables suite au niveau, à la manière et aux bonnes prestations présentées lors de tous les matches de préparation, est lui-même ce bonhomme qui a tout gâché en dépit de l’effectif composé de grands joueurs professionnels dont il disposait ?!!!! 

Personne n’aurait imaginé un tel scénario, même parmi les plus pessimistes. 

         Monsieur Henry Michel doit dans ce cas trouver d’autres excuses et d’autres raisons plus rationnelles pour que les marocains puissent digérer cette humiliation naïve infligée à tout un peuple qui n’est plus en mesure de pardonner de telles trahisons et dérives qui sont malheureusement payées trop trop cher sur tous les plans … 

Et comme ce n’est pas la 1ère fois que cela nous arrive, que ce soit avec le même technicien ou avec d’autres cadres étrangers, plusieurs questions s’imposent impérativement: 

« Jusqu’à quand ces responsables du football national vont-ils avoir conscience de leur responsabilité directe quant à l’échec constant de notre football et finir par céder le relais aux gens aptes pour cette responsabilité ? » 

« Jusqu’à quand nos cadres marocains qui ont montré plus d’une fois leur capacité et leur compétence dans la gestion technico tactique tant au niveau des sélections nationales qu’à celui des clubs vont-ils jouir de la confiance et de la reconnaissance qu’ils méritent ? » 

 « Mais que peut-on attendre encore de responsables qui n’ont ni expérience ni formation technique ? » 

« Que peut-on encore attendre de quelqu’un qui décide d’engager un « entraîneur étranger » pour l’équipe nationale sans avoir la capacité le juger d’avance sur sa vraie valeur ? 

«En fin de compte, n’est-il pas alors absurde et trop naïf de continuer à avoir confiance en un organisme qui a montré plus d’une fois son incompétence, son indifférence et sa passivité si ce n’est une traîtrise ? » 

Mais comme veulent dire les maximes arabes : 

« Qui n’a rien, ne donne rien » ; 

« celui qui ne possède pas quelque chose, ne peut pas le donner »…. ; 

 « Et si les choses sont confiées aux profanes, il faut s’attendre à   l’apocalypse »…. 

Et moi, je dirai :

« Malheureusement, dans notre football, l’habit fait vraiment le moine ». 

Mohamed RIFKI- professeur chercheur – Maroc. 

16 septembre, 2007

Une animation idéale pour les systèmes dits »offensifs » : vers une solution miracle !

Classé dans : Football-Tactiques,Football-Théorie — Mohamed RIFKI @ 19:21

Une animation idéale pour les systèmes dits « offensifs »:   vers une solution miracle !  

 Théorie : Mohamed RIFKI — professeur chercheur — MAROC.

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I – Démarches entreprises pour une efficacité et un spectacle meilleurs. 

Certes, on a cherché par différents moyens à favoriser l’efficacité offensive par un ensemble de modifications au niveau des règles du jeu (carton rouge pour sanctionner les tacles agressifs faits par derrière et contre le dernier défenseur qui commet une faute contre un attaquant; les cartons jaunes pour les simples agressivités et l’anti-jeu …).Cependant, l’impact de ces démarches reste très faible devant la solidité et la cohésion des systèmes défensifs intraitables : défense de zone avec pressing défensif, défense anticipée, haut pressing, l’option offensive avec le bloc équipe qui monte contraignant l’adversaire à reculer dans son camp… ce qui exclut absolument l’hypothèse qu’un tel système défensif de ce type soit faillible ou menacé, sauf face à une équipe dotée de grands techniciens capables de faire la différence sur des tentatives individuelles ou des balles arrêtées. 

II – Motivation 

Permettez-moi tout d’abord, de vous demander très humblement d’être un peu patients pour accueillir avec un cœur et un esprit tolérants et ouverts, cet exposé que je me trouve contraint de vous détailler minutieusement dans le but de favoriser une bonne assimilation de toutes les nouvelles  nuances conceptuelles et idéologiques qui motivent ce nouveau mode d’animation tactique que je vous propose.       

 Dans le football moderne pratiqué de nos jours, en l’occurrence le football total, tous les coachs optent en priorité pour l’occupation du milieu du terrain (avec le 4-4-2 ; 4-3-3 ou le 3-5-2 et leurs variantes selon les situations)  comme stratégie sécurisante offrant une série d’avantages stratégiques présumés tels qu’une défense anticipée, le haut pressing, la possibilité d’une récupération relativement aisée, l’avantage d’un rapport supérieure de conservation de balle, tout en minimisant les possibilités de l’adversaire… ce qui est censé favoriser généralement un vrai avantage tactique à l’équipe qui réussirait le mieux à profiter de ses potentialités techniques.. … Cependant, avec ces mêmes tactiques adoptées d’une manière un peu stéréotypée, par presque tous les coachs, et en l’absence de vrais talents capables de faire la différence, on assiste à un football qui devient de plus en plus monotone et ennuyant, un jeu basé plus particulièrement sur des affrontements et duels physiques comme seuls aspects esthétiques  de ce football souffrant de l’inefficacité et de l’absence du beau spectacle.       

Devant un adversaire qui occupe le terrain (3 ou 4 lignes sur la largeur du terrain), en fermant tous les couloirs et en attendant l’opportunité d’un éventuel contre rapide ou un faux pas de l’adversaire, on réussit très rarement, et d’une manière trop laborieuse à tromper l’adversaire avec des combinaisons tactiques stéréotypées … (Tous les chiffres statistiques confirment cette constatation). 

Vous voudriez alors vraiment envahir facilement le camp de cet adversaire qui vous fait constamment écran dans le milieu du terrain ? 

Vous voudriez obtenir des avantages offensifs faciles à réaliser par vos joueurs ? 

Vous trouvez des difficultés à réaliser cela avec les tactiques que vous utilisez constamment malgré leur diversité et les bons techniciens dont vous disposez ? 

Vous n’arrivez à vous procurer de vraies occasions de buts que très rarement et d’une manière qui épuisent vos joueurs ? 

Vous voudriez bien mettre en difficulté votre adversaire ? 

Pourquoi ne pas jouer direct en verticale à dominante latérale dès le départ surtout quand on a des joueurs rapides et forts physiquement, au lieu de n’utiliser ce style de jeu que par contrainte en fin de matche, alors que certains coachs commencent déjà à l’utiliser à leur grand bonheur? 

Pourquoi dans ce cas,  continuer à jouer la conservation stérile du ballon avec ce jeu trop horizontal ou axial qui permet à l’adversaire de récupérer sans difficulté ou vite se replacer pour fermer tous les espaces possibles? 

Pourquoi ne pas profiter donc de vos potentialités techniques en envahissant rapidement et intelligemment le camp adverse en contraignant l’adversaire à reculer, et de là à l’induire à d’autres erreurs ou à céder carrément ? (Voir matches modèles cités) 

Et si c’est ainsi, il serait bête de s’obstiner à utiliser le même genre d’animation tactique stéréotypé connu d’avance par tout le monde à tel point que le jeu et les prestations ne sont que médiocres ?                                

      Devant tous les problèmes que posent actuellement les différents systèmes défensifs devant tout ce qui est entrepris jusqu’à présent en matière de l’offensive ;        Devant cette inefficacité offensive inconcevable, devant cette impasse à laquelle bute constamment le football actuel…, porter le danger et se trouver facilement dans le camp adverse étant l’étape la plus délicate actuellement dans un match de football, quiconque désire y arriver d’une manière aisée et sans aucun risque. 

Eh bien, cette nouvelle idéologie vous apporte une nouvelle solution et vous procure d’autres avantages longtemps convoités vainement par les autres tactiques stéréotypées et stériles. Elle vous propose – à l’instar des nouvelles modifications de Kasparov dans le jeu des échecs – une « ouverture » simple qui mette d’emblée l’adversaire dans l’embarras du choix tactique : 

– 1ère solution : soit il est surpris et vite mené au score; 

– 2ème solution : soit il est contraint à reculer   en renonçant à tous ses choix tactiques prévus, contraint donc de vous laisser ainsi l’initiative.  Une fois ces solutions réalisées, une série d’autres avantages suit automatiquement. 

PRINCIPES : concentration du jeu sur les ailes. 

 Dominante : concentration du jeu dans le même couloir où l’on commence une attaque ou un contre placés.  

Variantes essentielles : changement d’aile ou jeu dans l’axe :           – soit au début de l’action : une contrainte due au haut pressing adverse ;         – soit aux abords de la zone de vérité (adverse) : une finalité prévue dans la tactique accomplie par des finisseurs prévus. Et jamais au niveau du milieu de terrain :( car les passes transversales à ras de terre et celles aériennes horizontales sont facilement interceptées par l’adversaire qui risque de mener contre vous des contres loin de vos partenaires déjà concentrés dans un seul couloir et incapables d’intervenir directement dans la récupération, d’où une perte de balle fatale qu’il faudra éviter en conservant le ballon le long du couloir initial, contrairement à ce qui est fait habituellement dans l’animation des autres tactiques.                 

C’est une arme très solide, surtout pour les petites équipes lorsqu’elles évoluent devant les grandes à l’extérieur, d’autant plus qu’elle apporte un nouveau style de jeu d’un esthétique et d’un charme nouveaux. 

III – Conclusion :  Ce sont tous ces principes précités, inspirés d’une longue expérience, qui constituent la genèse de ce nouveau mode d’animation que je propose comme une nouvelle solution qui enrichit le football moderne. Elle est censée remédier à plusieurs problèmes, notamment à celui de l’inefficacité dont souffrent jusqu’alors toutes les tactiques dites « offensives », sachant que l’efficacité de ces systèmes est de plus en plus absente et n’a lieu dans la plupart des cas, qu’à l’issue de certaines défaillances des équipes adverses qui manquent soit de bons défenseurs, soit de bon coaching, ou qui sont moins en forme physiquement ou victimes d’erreurs arbitrales…  Elle incarne naturellement l’idéologie du football total avec toutes ses composantes et ses implications, et opte aussi au-delà de l’efficacité et le spectacle, pour un certain rapprochement tendant vers une espèce de « normalisation logique » quant à l’animation des différents systèmes, à l’instar du jeu des échecs avec Kasparov ou d’autres sports qui ont connu et connaissent encore beaucoup d’évolution. En effet, les « tactiques » encore utilisées d’une manière stéréotypée et ne laissant pas beaucoup de marge à l’initiative des joueurs doués , les épuisent vainement et les stérilisent même : (le cas de Rivaldo et d’autres joueurs de talent au FC de Barcelone de Van Gall, Ronaldinho au P.S.G, Vieri et Del Piero avec Trapatoni, Roberto Carlos au réal , Adriano à l’inter de Milan surtout avant l’arrivée de Manchini …David Beckham au Real Madrid avec Luxembourgo ou Capello etc.   tous victimes de tactiques stériles et rigides). Car d’une animation trop axiale ou constamment horizontale faite avec plusieurs touches de balle, elles ne font que faciliter la tâche pour le milieu et la défense adverses.  L’on doit donc remarquer qu’un même système peut être animé différemment par plusieurs entraîneurs et que le résultat est automatiquement différent car c’est la manière la  plus étrange qui trompe l’adversaire, et non pas celle stéréotypée, stérile , lue d’avance et ne constituant ainsi aucune difficulté pour l’adversaire. Rares sont encore les coachs qui rénovent ou varient ces types d’animation basés plus sur la conservation du ballon. C’est pourquoi le football n’a pu évoluer au rythme des autres sports où l’esprit, la logique, l’intelligence  et l’esthétique s’associent pour en constituer les principaux paramètres. Ne nions pas que le football moderne a beaucoup évolué sur plan de l’organisation, des infrastructures, de tous les moyens logistiques, médiatiques, des tactiques défensives (établissement de certaines normes relatives au dispositif défensif).  Cependant, en ce qui concerne la ligne d’attaque et par rapport au grand nombre de joueurs licenciés, on n’a pas pu ni former des joueurs de talents capables de trouver les solutions offensives, ni trouver des solutions tactiques plus efficaces pour se débarrasser du piège de l’hors-jeu, de libérer facilement plusieurs espaces en créant ainsi plus de problèmes pour les entraîneurs, les défenseurs et les gardiens de buts adverses.( à l’instar de ce qui s’est réalisé dans les jeux d’échecs grâce à Kasparov…) Ce mode d’animation qui paraît tellement simple qu’on le sous-estime ou qu’on le rejette, apporte une solution relativement plus efficace et dont le football actuel a grand besoin surtout au niveau des équipes démunies ou privées de grands techniciens (Colombie -Copa America – année 1999 ; La France 1998 et 2000 avec Zidane comme meneur de jeu ;(l’Argentine de Bersa-Eliminatoires du mondial-2002 avec Ortega comme meneur de jeu; l’Allemagne (Nueville + Ballack+Closes + Schneider+Hamann – mondial 2002 ; les USA-2002 ; Le Sénégal -2002- contre la Suède-jeu concentré ds le même couloir sur Haji Diouf ;la Grèce–Euro 2004 ; Le Maroc de Zaki Badou- CAN 2004-couloir droit sur Regragui ; Ceska de Moscou-coupe de l’UEFA 2005; la Suisse, Togo et Angola qualifiés au mondial 2006 à la surprise de tous les observateurs ; Chelsea dans le championnat anglais-2004-05 et 05-06 ; récemment le Barça qui commence à l’appliquer en utilisant Ronaldinho comme appât dans le couloir gauche et en concentrant le jeu sur l’autre aile (Messie ou Jiuly …Et encore et d’une manière très évidente » L’Iraq champion d’Asie-2007″ avec le 4-5-1 : avec une dominante -couloir gauche sur Haouar relayé par un milieu et le (9)  ….

Une fois bien assimilée, son efficacité et ses nombreux avantages révélés, elle sera certainement préférée à presque toutes les autres manœuvres tactiques traditionnelles jusqu’alors insuffisantes devant ces systèmes défensifs intraitables. 

A — Conditions de réussite de cette tactique:  

– Nécessité de joueurs-clés et d’une péparation physique et surtout psychologique: 

a) deux avants de pointe + Deux milieux (offensifs : Axial+latéral qui relaient en verticale) + un second soutien (milieu défensif ou récupérateur). b) les milieux latéraux offensifs (faux ailiers?) doivent être rapides et adroits en jouant en positions excentrées (presque sur la ligne de touche ), intelligents et rapides pour se recentrer à base de courses en diagonale ;
c) le milieu de terrain central doit disposer d’une vision de jeu ample mais sélective.
d)
les joueurs extérieurs du milieu de terrain doivent être doués de capacités athlétiques considérables.
e)
L’avant centre doit être aussi rapide et adroit balle au pied dans la défense et dans le jeu d’appui devant la ligne du ballon.
Comme on peut remarquer dans la représentation graphique du terrain, ce mode d’animation – aussi compatible avec le « 4-4-2 et ses variantes offensives, le 4-3-3 et ses variantes, le 3-5-2 et ses variantes, le 4-5-1… est basé sur une progression à dominante latérale mais dans le sens vertical et non plus sur trop de touches de balle et de courses croisées qui retardent la conquête du camp adverse en favorisant le repli et le replacement des joueurs adverses. 
f) L’animation coordonnée des joueurs crée en permanence dans ce même couloir, une sorte de « réseau » en appui du coéquipier possesseur de la balle tout en attirant plus d’adversaires et en créant dans l’autre partie du terrain des espaces libres exploités par les autres latéraux (milieu et arrière).  g) Les appels en verticale et en diagonale dans le même couloir sont la dominante dans ce nouveau système.  h) Les centres ne sont plus traditionnels : priorité d’abord à de simples passes au joueur le plus proche …au 1er poteau…    * Les pénétrations « de derrière » (e/o verticaux diagonaux) permettent d’effectuer de multiples solutions ; On ne recourt aux autres types d’animation connus dans les autres systèmes que par contrainte:– des transversales aériennes en diagonale ou latérales sur l’autre couloir ; – des une-deux dans l’axe…  – des centres traditionnels vers l’axe etc… B — Différents avantages escomptés par l’application de cette tactique:  – Attraction, préoccupation et fixation des milieux (récupérateurs et latéral), de l’arrière latéral et des défenseurs axiaux dans le côté au profit de vos milieux offensifs et récupérateurs qui peuvent tranquillement exploiter les espaces découverts.  – (Par le passé, ce rôle a été joué par les ailiers rapides d’antan en attirant par des dribblings et débordements, plus d’un défenseur dans le même couloir pour ensuite centrer en retrait dans l’espace libéré devant les buts adverses pour des partenaires en positions d’attaquants ou qui viennent de derrière).  – Surprise de l’adversaire par un envahissement rapide et imprévisible de son camp :  * création du surnombre offensif qui surprend à tout moment adversaire  qui se trouve donc souvent en difficulté dans sa zone défensive ;  occupation du milieu du terrain ; – haut pressing constant par plusieurs lignes (4 à 5 lignes) en verticale ; – C’est une démarche sécurisante : la  marge d’erreur pendant la construction est réduite : haute concentration pendant la phase de possession du ballon ; 

– Sécurité totale du contre adverse.  

– En général, la disposition des milieux et des ailiers calque le placement du 4-3-3 (avec profondeur du jeu) ; 

ouvertures et espaces libérés dans le même couloir, dans l’axe ou l’autre couloir.                      

on impose notre jeu par un haut pressing ; 

impossibilité de tomber dans le piège de l’hors jeu : d’où une menace constante contre l’adversaire ;   

– d’où contrainte de l’adversaire à céder le milieu, à reculer constamment pour faire un pressing très bas ; d’où déséquilibre et perturbation de la défense au prix de plusieurs concessions stratégiques et tactiques de l’équipe adverse : 

– fatigue de l’adversaire contraint de céder en seconde période :  – la possibilité de procéder par des tentatives individuelles à double objectif :   débordements suivis de centrages ou  – obtention de balles arrêtées qui sont de véritables opportunités de buts ou à la rigueur, augmenter la pression sur l’adversaire. – économie dans l’effort ;  – stabilité morale et confiance en soi ;  – aucun risque de tomber dans l’hors jeu ; – embarras du choix tactique de l’équipe adverse contrainte à la défense de zone, d’où l’avantage de procéder à l’offensive par tous les moyens possibles avec plus de possibilités de procurer près de la zone de vérité adverse, beaucoup de balles arrêtées qui représentent un autre moyen très conséquent ;  – plusieurs opportunités de buts, surtout si l’on mène au score et que l’adversaire monte pour tenter d’égaliser.  – déstabilisation et mauvais positionnement de la défense adverse : au lieu d’être face à toute notre équipe, elle est contrainte de tourner vers la touche où l’on construit l’offensive, nous laissant ainsi l’initiative de relayer et de faire des appels et contre appels dans son dos ;  dans cette position, la défense adverse n’arrive jamais à maîtriser ou à construire un contre à sa guise : d’une part, les joueurs ne sont pas en bon placement ; d’une autre, notre bloc équipe faisant déjà le haut pressing constant gêne complètement toute tentative de contre et toute intervention adverse n’est qu’aléatoire ou beaucoup plus laborieuse, d’où une récupération facile dans le camp adverse même.  – D’où fatigue, perturbation tactique et psychique de l’adversaire ;– le bon moral des partenaires qui va croître au fil des minutes permettra de tout oser : actions individuelles, tirs de loin, des « une deux »,  et différents gestes techniques, aussi le beau spectacle peut-il commencer; 

– l’avantage physique dans la 2ème moitié du match qui permettra de surprendre l’adversaire par un rythme plus élevé ;

 –Donc : plus de pression sur lui, plusieurs opportunités de buts et une probable bonne prestation promises pourvu que vos joueurs — même s’ils ne sont pas dotés de grandes qualités techniques — soient bien exercés et bien choisis dans des postes qui leur permettent de mieux s’exprimer pour assumer leur rôle d’une manière compatible avec les principes tactiques caractérisant   ce mode d’animation. 

C — Remarque :

Ce sont généralement les milieux offensifs ou récupérateurs ou même l’autre arrière latéral qui marquent des buts en 1ère période. En seconde période : le remplacement de joueurs fatigués (attaquants ou milieux offensifs qui supportent le poids de cette tactique) par un attaquant et un ailier rapides avec un bon technicien comme milieu offensif pour varier le rythme et le style pour échapper à un éventuel impact négatif du coaching adverse et de là, aggraver le score.  Plus d’opportunités donc: outre le spectacle :       

centres au 1er poteau ou au 2ème poteau ;   

– n’importe quel joueur venant de derrière peut être sollicité pour la transformation ; 

conservation de la balle ; 

changement d’aile (de couloir)  ;dribbling ;

chasse aux balles arrêtées, surtout latérales ou corners ; 

– centres aériens derrière la défense préoccupée dans le même  côté ; 

fréquence des contre rapides ou placés ;tirs de loin …etc.                                                      

                        ——————————— 

Répatition du terrain en Zones   

(Répartition traditionnelle) 

Nouvelle répartition du terrain en zones selon ma conception :

         

 ——————————————————-

TYPE D’ANIMATION PROPOSE 

Voici les différents mouvements (principaux et variantes) dans les trois phases de la manœuvre : 

I-Dans une action offensive placée (progression normale) : 

Etape 1 : 

Le gardien (ou le défenseur axial), après interception ou réception de la balle de son partenaire :

1°) — joue avec l’arrière latéral (2) qui passe parallèlement avec la ligne de touche vers son ailier excentré (7) qui, démarqué dans le couloir, reçoit presque dans le 2ème quart du terrain, 

2°) – le (7) à son tour, n’étant pas gêné, continue dans la même direction pour attirer au moins deux défenseurs adverses (récupérateur et latéral) qui viennent essayer de le bloquer ;  

 Diagramme 1 : 

                             
 

Etape 1 –variante I  

L’arrière latéral (2) marqué, l’autre couloir bloqué, les défenseurs axiaux échangent des passes en coulissant horizontalement : un espace s’ouvre automatiquement dans le milieu axial où l’on joue sur un récupérateur qui doit venir pour réceptionner en pivotant du côté où il y a un ou deux partenaires libres de démarquage (7) ou (2) ou le ( 11) et le (3) pour les servir dans le couloir :     (entamed’une progression  prudente)                                                                                                            Diagramme 2 :    

Même idéologie : fixer loin de leur poste naturel, le grand nombre possible d’adversaires : d’autres espaces s’ouvrant et d’autres partenaires libérés… 

Etape 2  Progression gênée et défense adverse en sous nombre ou pas encore en place, :

– le (7) passe en verticale latérale vers un attaquant ( 9 ) ou (8) ( faisant appel derrière quelques défenseurs en attirant leur vis-à-vis axial ou latéral vers le même couloir.

(Progression rapide utilisée aussi dans un contre rapide)                              

Diagramme N° 3         

REMARQUE IMPORTANTE :  

Au niveau du milieu du terrain et à proximité du camp adverse : les joueurs sortent toujours du bloc de derrière — sauf dans le cas d’une contrainte ou d’une opportunité facile  == défense adverse mise en réelle difficulté face à un surnombre offensif (plus d’espace libre = défenseurs adverses surpris, contribution défensive tardive).       

Voilà un cas qui éclaircit bien l’effet de la concentration de l’action dans le même couloir. 

ETAPE 2 – VARIANTE I 

Solution précédente impossible : – Le  (7) perce vers le milieu en simulant de changer d’aile == un espace  sera libéré dans ce même couloir ; — ensuite il redonne en pivotant, derrière lui sur (milieu 4 ou latéral 2) qui redonne: devant , vers l’ailier ou l’attaquant le (8) ou le (9)qui vient en appui dans le même couloir ; (le (7) = un technicien choisi pour ce rôle- (Figo , Joe Cole , Duff, Roben Ronaldo ( Portugais), Messie…)                  Diagramme N° 4                                                                                 

ETAPE 2 – VARIANTE II  – si encore impossible, le (7) redonne au soutien (4) qui passe au  latéral (2) qui avance balle au pied vers le point où se trouvait l’ailier antérieurement servi avant de servir lui-même le ou les partenaires en appui.                         

( Diagramme  5 )                                   ETAPE 2 – VARIANTE III Pendant cette phase, les adversaires de l’autre côté loin pour apporter un surnombre indispensable à leur défense prise dans le piège :  – Alors pas de difficultés = les acteurs de l’offensive (8-9-7-2) soutenus par le (4) forcent le pressing en progressant latéralement== vrai danger pour la défense adverse démunie et laissant derrière elle des espaces dans l’axe ou l’autre couloir. (Diagrammes 6 et  7).            

VARIANTE  IV   Lors de la progression un peu loin de la zone de vérité, ces attaquants peuvent remettre la balle en pleine course devant leur soutien en milieu qui va centrer dans l’autre couloir sur l’ailier (11) ou le latéral (3) eux aussi libérés par les attaquants adverses qui montent tardivement à la rescousse de leur défense mise en danger.  Dans une situation aisée, ces deux joueurs (3 et 11) de  l’autre couloir, peuvent continuer l’offensive dans leur couloir et finir l’action par un centre dans l’axe devant les buts sur le 10 ou le (9)Diagramme N° 8.  ETAPE 2 – Variante V La progression retardée par adversaires bloquant le couloir, et l’autre couloir fermé :– le milieu (récupérateur en soutien choisi pour ce rôle – le N° 8 ) après simulation de centre, perce dans l’axe puis pivote sur le ballon pour foncer en diagonale vers le couloir pour attirer les milieux et latéraux défensifs adverses : –un espace créé soit dans l’axe, que devra exploiter individuellement le partenaire en appui ( 7 ) ou le ( 9 )(un joueur rapide) en continuant sa pénétration vers la zone de vérité et finir soit par un tir aux buts soit par une passe à la rugby à un milieu offensif déjà complice dans l’action ou le milieu latéral qui vient de l’autre couloir ( 10 ou 6).   – soit un espace dans le couloir du même côté que doit exploiter par une escapade un attaquant devant avoir fait appel en transversale pour ensuite centrer devant le bloc équipe ( 7 ou 9 )qui suit naturellement.                           Diagramme N°9.

    ETAPE 2 – Variante VI  La progression retardée par quelques adversaires bloquant le couloir et l’axe et l’autre couloir est libéré :  –les joueurs (2-8-7-9 + (le 4 comme soutien) coulissant un peu dans cette même bande rectangulaire de ce couloir juste le temps de rassembler plus d’adversaires pour les endormir dans ce coin de sorte que les espaces libérés dans l’axe ou l’autre couloir soient bien exploités par n’importe quel partenaire prêt à l’assaut :             alors votre soutien (milieu (4) ou le latéral (2) – effectue la  relance dès la réception et en fonction de la lecture de la situation( à l’instar du centrage de Robeto Carlos sur Figo au Réal de Madrid).                      (diagramme N° 10 )  Gênés aux abords de la zone de vérité, ces mêmes latéraux remettent en retrait : – soit dans l’axe devant un partenaire qui peut tirer au but ;  – soit derrière devant un soutien latéral qui peut lui-même effectuer ce centre devant les buts (au 1er poteau) ou dans l’autre couloir.          

        (Diagramme N° 11)   

RAPPEL : ETAPE I- Variante II Si dès le début de l’action, il n’y a pas d’appel dans le couloir libre  le (2) : 1°) -–soit avance en verticale pour gagner du terrain et servir par la suite, en principe un joueur en appui sur l’aile (un milieu offensif ou un attaquant, de la même manière indiquée dans la 1ère phase;  2°) — soit il passe au milieu le plus proche (défensif ou offensif) qui en se déplaçant vers le couloir pour la réception, fera ce que aurait dû faire l’ailier, c’est-à-dire centrer sur l’attaquant en appui… ( Diagramme N° 12)     (De ce côté il y a de l’espace : le jeu ayant été concentré dans l’autre couloir)     

ETAPE 3 — VARIANTE  I       ou en retrait sur un milieu qui suit (6) ou  (7) et qui tire au but ou qui redonne dans l’autre couloir à un ou deux partenaires certainement libérés (9 – 8  et le 2 ) soutenus par le N° 4                              (Diagramme 13)                 ETAPE 3 – VARIANTE II  Là, si celui-ci réussit à s’approcher de la zone de vérité, l’autre attaquant vient se placer en appui au 1er poteau de façon à jouer deux rôles :  a)–s’apprêter à la réception du centre au 1er poteau, de préférence;
b)– en même temps, préoccuper les quelques défenseurs qui se trouvent en place-(ça complète l’action conçue depuis le  début.) 
                                    (Diagramme  N° 14 )  

Remarque : Même si l’action aura été menée rapidement, le bloc équipe doit monter parallèlement à son rythme.                                                             —————————– 

ETAPE 3 – VARIANTE III           Si on arrive à cette situation aux abords de la zone de vérité ou de la ligne des buts:
1°)- le joueur en possession de balle (9) sert rapidement en diagonale devant ce 2ème attaquant de pointe au 1er poteau (8)avant qu’il ne démarre (pour éviter l’hors-jeu) ; 
2°)-s’il ne trouve pas l’espace, il tente de continuer son échappée en verticale pour ensuite centrer en retrait sur le même attaquant au 1er poteau.                               Diagramme – N° 15   

 ou servir devant le N° 7 qui tire au but  – ou qui remet au latéral (2) qui effectue au dessus du  bloc adverse attiré vers ce côté , un centre aérien vers un espace automatiquement libéré :  a)–soit vers ses partenaires (milieux offensif et récupérateur) qui doivent reprendre de la tête ou tirer directement ou après simulation;  b) –soit  devant l’autre milieu ou l’autre arrière latéral qui, étant à l’affût dans ce couloir libéré par le défenseur latéral adverse attiré dans l’axe par le second attaquant le (10), peuvent selon la situation:  –soit transformer,
–soit jouer le une – deux avec l’inter le plus proche
(10 ) ; 
–soit renvoyer dans le couloir initial où les partenaires (9 – 8 – 2 et même le 4 comme soutien) qui auront commencé l’offensive, attendent à l’affût . C’est une astuce qu’on prépare depuis le début de l’action, comme solution dans le cas où les 1ères solutions seraient impossibles.
(Diagrammes  N° 16 -17 – 18 – 19)           Diagramme N° 20.– ou si toutes ces solutions s’avèrent impossibles, ce  même joueur ( 9) en position d’ailier effectue lui-même un centre aérien.                 Diagramme N° 21                                      ETAPE 3 – VARIANTE VIII    Si cette dernière solution n’est pas possible, ces Milieux en soutien relancent le jeu par l’autre couloir tout en maintenant le haut pressing pour empêcher l’équipe adverse  de sortir de sa zone ou d’avoir de l’espace pour créer un contre à l’issue d’une éventuelle récupération de sa part.  

Pour ce, il faut prévoir un joueur ou deux rapides qui excellent dans le jeu de tête.

             Diagramme  N° 22 
 

ETAPE 3 — VARIANTE CONTRAIGNANTE- IX 

Ou  ils temporisent :

Objectifs : 

En jouant la conservation de la balle  d’une  manière relativement statique sur toute la largeur du terrain dans le but de faire courir en même temps l’adversaire pour le fatiguer en attendant que tous les coéquipiers reprennent leur souffle pour pouvoir placer une nouvelle attaque dans un même couloir à l’instar de la 1ère manœuvre.

–(Conservation du ballon : circulation de la balle dans tous les sens avec un peu plus de prudence face à un adversaire qui va essayer à ce moment de hausser le pressing ; 

Et en surprenant de temps à autre par de centres en profondeur dans les espaces libérés où un ou deux de vos partenaires doivent faire appel : (Pour cette manœuvre, des séances spéciales à une ou deux touches de balle et à un rythme varié avec des joueurs rapides et de préférence d’un bon jeu de tête – Crespo ; Raoul Gonzalès; Trézégué;Inzagui, Drogba à citer avec beaucoup d’autres joueurs comme exemples).                

(Diagrammes N° 23 et 24)

D-23

Diagramme N°24

Remarques importantes: 

Explication détaillée des principaux mouvements :

Pour mieux conserver la balle, il ne faut jamais changer d’aile horizontalement, mais par l’intermédiaire du soutien qui est libre derrière et qui lit bien le jeu (jeu triangulaire); et dans ce cas, c’est toujours l’adversaire qui court plus. Et pour qu’il n’ y ait pas de risque de perdre la balle, tout le bloc équipe doit monter dans une attaque placée, et même dans un contre rapide au moins : deux joueurs et un soutien indispensable pour le renfort ou la récupération. ( Quel que soit le dispositif tactique choisi : 4-3-3- ou 3-5-2 ou 4- 4 -2(offensif) ou même quand on est dans un « 4- 5 – 1 »). Imaginez Trois ou Quatre tentatives de cette manière au début du match : l’adversaire ne peut que courir pour ne rien attraper ; et s’il est fatigué, toutes les autres solutions deviennent alors à votre avantage : passes longues en profondeurs, duels… individualités… 

I – Dans une configuration défensive: 

Si la balle est perdue, les attaquants sont les 1ers défenseurs avec les milieux offensifs couverts par les récupérateurs–déjà là pour le haut pressing — empêchant ainsi la défense adverse de se déga- ger de son camp. Et ainsi de suite, après la récupération, si l’adversaire presse haut, on procède par un contre rapide de la même manière en verticale dans le même couloir où l‘action est entamée pour pouvoir porter rapidement le danger dans le camp   adverse (la ligne droite étant le plus court chemin d’un point à l’autre),en surprenant ainsi la défense qui va se trouver réduite à quelques joueurs perturbés par le surnombre de vos partenaires qui se trouvent à l’affût. Et si le pressing de l’adversaire est un peu bas, réessayer une attaque placée de la même manière. (animation en verticale à dominante latérale). 

II- Dans le cas d’une contre-attaque : 

– Le défenseur qui récupère la balle doit remettre sans tarder sur l’aile la plus proche où un partenaire doit faire appel ou être placé auparavant — (un ailier ou un attaquant de pointe qui descend pour assumer son rôle défensif et en même temps pour initier un éventuel contre) — alors qu’un second partenaire doit relayer en appui le possesseur du ballon 

– n’importe quel joueur disponible, généralement un milieu offensif ou récupérateur et dans le même couloir (Football total : Kaka, Essien, Lampard, Christiano Ronaldo, Gigs…)…  

– on porte vite le danger dans le camp de l’adversaire qui vient de perdre le ballon alors que les couloirs sont automatiquement libres avant que les milieux ou latéral adverses ne se replient. 

– ce qui surprend les quelques défenseurs  axiaux esseulés qui se trouvent obligés de suivre le porteur du ballon qui, lui-même  devra remettre derrière à la rugby sur son partenaire qui le soutient (un milieu défensif qui suit et en ce temps, tout le bloc équipe doit monter de sa zone pour occuper le milieu du terrain) ; 

– aussi deux autres milieux (latéral et offensif) doivent alors se trouver près de zone de vérité où le possesseur de la balle va centrer à ce moment là derrière ces défenseurs adverses pris certainement par la panique devant ce surnombre qui jaillit à la surprise des autres attaquants adverses déjà énervés par la perte de balle et fatigués par l’effort fourni en ayant mené cette attaque qui vient d’échouer.

( Préparer ces joueurs à ces mêmes automatismes dans des situations similaires où participent presque 5 joueurs, surtout ceux qui restent les derniers pour la transformation… 

Remarques : 

A) — ce contre fait dans le même couloir avec une ou deux touche de balle, à un rythme rapide surprend les attaquants adverses qui restent dans votre camp comptant sur leurs défenseurs alors que le contre rapide fait sur le côté est toujours surprenant car inaperçu (la ligne droite étant le plus court chemin…) 

B) – le passage par l’axe s’avère très long et serait une perte de temps : car ça attire ces attaquants adverses qui se trouvent près pour anticiper, vous obligeant ainsi à tempérer et le souci ne serait plus de continuer le contre qui aurait réussi, mais ce serait d’essayer d’abord de conserver la balle devant cet essaim d’attaquants et de récupérateurs adverses qui vous étouffent par le haut pressing, et par conséquent, on se retrouve embarrassé de nouveau et contraint à se défendre au lieu d’avoir transporté le risque dans la zone adverse. 

C) – Et même si on réussit à passer dans l’autre moitié du terrain, ce fameux contre rapide « et placé » ne réussirait plus, puisque ce retard aura permis à tous les joueurs adverses de se replier et se trouver en place, et on retombe dans ce style de jeu stéréotypé, trop lent et fatigant en gâchant  une vraie opportunité…sans oublier l’impact psychologique et la nervosité que ce genre d’échec pourrait provoquer au fil des minutes.( Voir matchs :Egypte qui a gâché beaucoup de contre-attaque  favorables en finale de la CAN 2006 devant la Côte d’Ivoire ; de même : Villareal contre Arsenal dans le match retour –ligue des champions-2006 ; Sunderland victime de ce type de jeu lent à mille touches de balle qui lui coûta la relégation-2005-2006;inter milan de Mancini ,lui aussi victime de ce type de jeu lent et stéréotypé, surtout dans premières années de Mancini et la ligue des Champions-2005-2006 et 2006-2007).    

D) – Ainsi cette tentative par le côté reste-t-elle la meilleure solution : 

– soit pour sortir de la situation défensive ; 

– soit pour porter le danger dans le camp adverse. 

On doit donc opter constamment pour la solution la plus facile et la plus efficace.             

                     ——————————–

 III- Pour une parfaite réussite d’une offensive placée : 

1°)–Lors de la progression dans le même couloir, les milieux offensifs, les récupérateurs et l’autre arrière latéral(dans le 3-5-2 ( et ses variantes :  3-2-3-2; 3-3-3-1 ); dans le 4-3-3;( et ses variantes :  3-4-3 ; 3 – 3- 4 ) - et même dans le 4-4-2 (et ses variantes offensives ) doivent toujours monter en diagonale—même dans un contre rapide–  tout en tenant compte du rythme de jeu en fonction du temps et des efforts fournis, pour ne pas céder à l’adversaire tout espace lui permettant de se libérer de ce haut pressing dans le milieu de terrain et pour que votre partenaire en possession du ballon trouve avec qui jouer: donc  pour beaucoup de solutions :
– pressing offensif, soutien et conservation de balle, comme à la brésilienne d’antan ou lors de la finale des Confédérations- 2005), même si les brésiliens jouent aussi dans l’axe, puisqu’ils ont beaucoup de talents et qu’ils sont excellents dans le dribbling …etc. Et si le Brésil ou l’Argentine
essayent de faire un jeu en verticale à dominante latérale comme je le propose ici, ils ne seraient jamais battus avec l’effectif qu’ils ont, mais c’est une question de conception, d’étude et de maturité… 

2°)–continuer dans le même couloir, et ne changer d’aile – de la manière précitée – que pour servir 

– un autre joueur libre qui fait appel ou qui est en appui dans l’axe, 

– ou l’autre ailier qui fait appel de derrière ;   

ou, lorsque le couloir est fermé,  mais comme je viens de le recommander, changer dans ce cas via le soutien qui lit bien le jeu ( jeu triangulaire – passes en diagonale ) car entre le 1er couloir et les autres partenaires , il y a ce bloc d’adversaires regroupés pour se défendre fermant ainsi tout espace : les transversales étant faciles à intercepter par l’adversaire, et ce genre d’erreurs est dangereusement fatal pour votre défense qui ne se trouve pas en place à ce moment-là.
Seuls les centres aériens en diagonale transversale sont permis lorsqu’ils s’imposent comme solution sous l’effet du pressing de l’adversaire. 

3°)Dans une configuration défensive:
        Si l’adversaire arrive à récupérer pour mener un contre ( qui ne serait à mon sens, jamais rapide dans les conditions requises) en s’approchant de votre surface de réparation, après l’effort défensif des attaquants, les récupérateurs doivent avoir gêné la récupération par l’adversaire comme il est consigné précédemment, et pendant ce temps toute la défense doit être automatiquement en place. D’où impossible d’être battu ! (Voir rôles des défenseurs et des milieux – technique spécifique relative aux différents postes où l’on met l’accent sur ces rôles en fonction de ce type d’animation pour qu’il y ait compatibilité, entente et automatismes entre les joueurs et harmonie entre les gestes techniques et le rôle tactique, ce qui facilitera aussi la prise de décision dans n’importe quelle situa
tion sur le terrain… 
Et la condition physique reste  toujours indispensable même avec une tactique efficace!
                     ———————— 

Ce qu’il faudrait faire en guise de principaux exercices pratiques à l’entraînement : au-delà de la préparation physique, du développement de la maîtrise de balle et de la technique individuelle (con- trôle ; contrôle orienté, dribbling, feintes) … ce sont des exercices à trois ou quatre joueurs dans des situations similaires à celles du matche, c’est-à-dire, les faire dans des contextes similaires répondant aux besoins tactiques, et ce pour faciliter l’assimilation par les joueurs et en même temps leur permettre d’être simples dans le jeu et rapides dans la réflexion et l’exécution.  I-Passes latérales, appels dans le même couloir : (Dans chaque moitié du terrain, deux groupes de 5 contre 4) 

Gestes et mouvements qu’exige l’application de ce type d’animation dans ses 1ère, 2ème  et 3ème  étapes avec deux variantes selon la situation (le positionnement de l’adversaire et des partenaires) : à deux rythmes ( d’abord normal, puis rapide ) à une ou deux touches de balle … de petites passes triangulaires, une deux pouvant être faits en progressant … 

1°) - entre le défenseur axial- le latéral – l’ailier Avec appel sur la même ligne d’un attaquant qui continue sa course, balle au pied avant de centrer sur un autre milieu récupérateur qui remplace le joueur ayant fait appel en profondeur (le bloc équipe monte, suit l’action ne laissant pas trop d’espace entre lui et ses partenaires participant à l’action… 

2°) - Variante: l’ailier gêné remet derrière à un soutien libre (le latéral ou le milieu défensif) qui relance dans le même couloir sur cet attaquant en appui qui  

– soit, centre en retrait… 

– soit , remet lui aussi derrière sur le soutien qui prolonge dans l’axe devant le récupérateur suivant l’action qui finit par tirer au but ou simuler une passe sur l’autre couloir qui normalement devra être déjà ouvert devant l’autre latéral qui ne participe pas dans cet exercice. 

Remarque : tout y est :  ( on recourt à tous les procédés et techniques courants possibles) : 

1°) — le haut pressing, les changements de rythme, appels en profondeur, appels et contre appels, dédoublements sur les côtés dans le même couloir, appui…avec centrage long en diagonale ou en retrait, centrage court ajusté sur des partenaires qui arrivent de derrière, lobes…)  2°) — beaucoup d’entraînements pour favoriser le développement de ces automatismes et une meilleure  maîtrise de ce schéma.  

3°) -une bonne technique des joueurs ( maîtrise du ballon, une bonne circulation balle au pied , contrôle orienté,  la bonne frappe… C’est très simple, mais il faut veiller à ce que ça  soit bien réussi à l’entraînement et sur le terrain ; quand quelqu’un fait une erreur, il faut l’arrêter sur place pour lui montrer ce qu’il devait faire… 

Remarque : ce qui est un peu difficile, c’est le rôle des milieux récupérateurs qui doivent faire beaucoup d’efforts : pressing, soutien, appels et contre appels en profondeur, dédoublements sur les côtés, participation à tour de rôle dans l’offensive pour même transformer ( Mendietta à Valence , Davids, Ruis Costa, Zé Roberto, Emerson,Gatuso, Ballack ,Gérard , Lampard, Scools, Roy Keane, Beckham , Nedved, Juninho , Essien ; tous ces joueurs de milieu marquent des buts sur des actions où les attaquants attirent les défenseurs vers le côté pour les fixer là ou un peu dans l’axe pour les attirer loin de leur zone, et après quelques passes comme à l’entraînement pour les distraire, on change vite de rythme sur ces milieux qui s’occupent de la finition. Il faut bien choisir et les joueurs et les postes qui leur conviennent.              

                   ————————————– 

Synthèse : 

Il est vraiment question d’une tactique qui paraît tellement simple que la défense adverse est souvent surprise par le piège du surnombre qui la contraint à abandonner des espaces facilement exploités par les soutiens qui suivent…comme c’est remarqué ci-dessus… 

A constater que dans le couloir droit vu de haut, après ce type d’animation, le schéma dans cette situation finale réussie devant les buts adverses est de la forme d’un trapèze ou plutôt d’un polygone de SIX côtés avec 3 attaquants (11-8- 9) soutenus par 4 milieux offensifs alignés (3-10-7-2) soutenus par le ( 6) et le (4) couverts par un libéro le ( 5) un trio pratiquant la défense en diagonale .

Un schéma variable jusqu’au       3—3—4

ou 3—3—3–1 …                   

                ( Diagramme N° 25) 

      schmaanimationdu352avclaverticale.jpg      

        ( Diagramme N° 26) 

             (Diagramme N° 27).                        

Les principaux mouvements sont presque identiques si l’on choisit le placement de l’attaque dans le couloir gauche.

Si la construction est faite dans le couloir gauche, le schéma des déplacements et principaux mouvements, sera comme suit :  Le (6) sert l e (3) qui sert sur la ligne  le ( 11) qui à son tour : 

– soit fonce avec le ballon ; 

soit sert le (9) qui fait appel dans le même couloir; soit sert dans l’axe, le (10) qui à son tour sert dans un éventuel intervalle le ( 9) en appui dans l’axe ou si impossible, en diagonale  dans le couloir.  Le (9) peut ainsi centrer dans l’axe sur les (10) et (8) ou sur le (7) qui doivent suivre l’action. Et l’animation se poursuit ainsi avec presque la même stratégie schématisée pour la construction dans le même couloir droit. 

Voir la situation finale après la réussite de cette attaque :

(Diagramme N° 27). 

II –Avec l’exploitation d’un autre grand technicien, c’est le comble. 

En plus des quatre ou cinq éléments comme base pour la réussite de cette tactique, l’utilisation d’un grand technicien milieu offensif et récupérateur comme « appât tactique » qui joue l’épouvantail au milieu du terrain mais du côté de l’autre couloir loin de l’action –( Comme le faisait l’anglais Beckham au Manchester United  avec Sir Alex Fergusson – faux ailier – milieu offensif qui participe  dans la récupération – ou comme le faisait parfois Ronaldinho avec le Barça dans le couloir gauche tandis que Messie anime le couloir droit sur la ligne de la touche de façon à créer les intervalles dans l’axe pour les milieux qui en profitent à leur guise)… et qui reste souvent loin de l’action… laissant l’initiative aux autres acteurs du couloir choisi pour le placement de l’offensive… Avec ce psoeudo placement trompeur, ce technicien connu par son talent, fixe insidieusement sur lui au moins deux joueurs adverses (un milieu défensif et l’arrière latéral) 

- cette astuce libère deux passages pour d’autres partenaires qui se trouveront eux même libérés de tout marquage: 

--(un passage dans le couloir pour le latéral qui guette de loin; 

--l’autre dans la défense axiale adverse pour deux milieux (offensif et récupérateur) ; 

les défenseurs adverses (avec un autre défenseur axial obligé de couvrir en surnombre derrière eux) attirés dans le couloir où se cuisine l’offensive par l’ailier et un attaquant de pointe. 

Ainsi, on a trois solutions qui mettent l’adversaire dans l’embarras du choix tactique. 

(Diagramme N° 28).   

1°)—Si la défense adverse ne ferme pas le couloir , notre ailier gauche ( 11)a le choix de centrer en retrait ou dans l’axe ou au 2ème poteau, ce qui n’est pas sans conséquence sur

 elle ;

2°)—Si elle vient fermer avec au moins un défenseur axial en couverture, il y aura de l’espace -soit dans l’axe même pour les milieux offensifs ( 8 ) et le (10 )et l’autre technicien statique ( 7 )qui excelle dans le tir au but ; - soit dans l’autre couloir : pour le latéral ( 2 )ou pour le fameux technicien( 7) alors démarqué. 

3°)—Si elle ferme ce couloir et que les autres défenseurs se préoccupent de ce joueur, les milieux ( 6) et (8) pénètrent par le passage diagonal dans l’axe pour recevoir d’éventuels centre ou passes… 

Et somme toute, l’équipe adverse est de toutes les manières mise à l’épreuve, pourvu que la tactique et les rôles soient bien assimilés.

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Témoignages d’entraîneurs l’ayant appliquée:

- » …….. »          

RIFKI Mohamed dit « El Machriqui » professeur chercheur
Pour plus de détails, d’explication ou de schématisation, me contacter à l’adresse suivante :
m_rifki_machriki@yahoo.fr

15 septembre, 2007

Eléments d’analyses pour l’entraînement au jeu offensif.

Classé dans : Football-Tactiques — Mohamed RIFKI @ 23:31

Le choix du type d’attaque repose sur 2 éventualités extrêmes qui peuvent se présenter :
* Bloc équipe adverse équilibré, regroupé dans son camp
ou
* Equipe adverse jouant haut en laissant des espaces entre ses lignes
ou en déséquilibre dû à de mauvais placements
ou commettant une erreur (mauvaise passe, dribble contré ..)
L’équipe qui entre en possession du ballon va en fonction de cette situation mener :
* Une attaque placée par une montée assurée du ballon, puis à l’approche du but créer des actions de pénétration ou de contournement du bloc équipe adverse pour se mettre en position de tir
* Attaque rapide, en contre, à base de passes longues ou courtes pour exploiter immédiatement le déséquilibre adverse.
L’équipe en possession du ballon doit donc jouer en ayant intégré ces 2 intentions :
* Conserver le ballon pour avoir la maîtrise du jeu.
* Profiter de toute situation de « contre ».
Ceci démontre l’importance de la phase de transition.
Le temps de latence qui suit la perte du ballon jusqu’au replacement défensif est un temps précieux pour l’équipe qui récupère le ballon et qui va déclencher le contre : Le temps c’est de l’espace.
D’où l’importance de la concentration, de la rapidité d’adaptation et des choix tactiques tant sur le plan offensif que défensif.
Les différentes organisations de jeu :
L’expression de l’équipe se réfère à une organisation de jeu (système).
Avec l’avènement d’organisations de type 4-4-2, 3-5-2 ou 4-5-1 se posent plus qu’avant les problèmes de structuration d’équipe, de distribution des postes et des rôles ainsi que des stratégies à mettre en place.
Ces structures évolutives en 3-5-2 se transformant en 5-3-2 en fonction du jeu, permettent une variété d’expression tant sur le plan défensif qu’offensif et nécessitent une grande adaptabilité de la part des joueurs. Le jeu n’en est que plus attrayant.
Le jeu offensif aux différents postes :
Les gardiens sont devenus des libéros s’intégrant le plus souvent dans des systèmes à dominante zonale.
Les défenseurs centraux qui sont souvent dans des systèmes en « zone » présentent des qualités athlétiques et techniques certaines et une morphologie adaptée (grandes tailles) au jeu offensif aérien.
Les défenseurs latéraux occupent les postes les plus évolutifs. Ils doivent maîtriser les techniques de situations de défense, de milieu et d’attaque pour couvrir leur zone, allant parfois jusqu’à la finition.
Les milieux sont à vocation plus ou moins offensive, dans une position axiale ou excentrée. L’occupation des côtés, en lien avec les défenseurs latéraux est devenue une priorité du fait des espaces créés par le passage généralisé de 3 à 2 attaquants (occupation moins rationnelle de l’espace de jeu offensif par les attaquants).
Les attaquants lorsqu’ils sont 2, se répartissent les rôles, l’un plutôt puissant et bon joueur de tête en fixation dans l’axe, crée des espaces, l’autres plus mobile utilisant ces espaces.
Lorsqu’un seul attaquant est choisi, il peut en fonction de ses qualités jouer l’un des 2 rôles explicités ci avant.
Coordination, équilibre dans l’animation :
L’animation offensive associe attaquants, milieux et défenseurs latéraux dans une logique de jeu commune.
A 2 attaquants, la complémentarité s’impose avec les joueurs venant de derrière, principalement dans les zones excentrées avec l’animation permanente des couloirs.
A cela s’ajoute la part (quelquefois prépondérante) de l’action individuelle dans les 30 derniers mètres, comme point d’orgue de l’action collective.
(Référence: entraîneurdefoot.com) 



Mes meilleures salutations!
RIFKI.

 

Exercice tactique:l’animation en verticale à dominante latérale.

Classé dans : Football-Tactiques — Mohamed RIFKI @ 23:23

Objectif tactique de l’exercice : Conservation collective du ballon, création d’une attaque placée, opposition à la progression adverse, renversement du jeu…
8 joueurs répartis dans un couloir (un rectangle de 30 mètres de longueur limité par la touche et l’axe, contre une défense ( axiale et milieu de deux ou trois) avec un gardien de but sur lequel on doit finir l’action.
plusieurs lignes :
–un latéral et un milieu défensif derrière;
–un milieu latéral qui reçoit la balle de l’arrière ou du milieu défensif;
–un attaquant qui fait appel ( suivi d’un adversaire ) vers le même couloir en démarrant de l’axe en horizontale ( qques fois un peu en diagonale) et qui contrôle en pivotant vers son soutien qui lui a remis la balle;
– ce dernier remet vers l’axe à son soutien qui progresse lentement — pour endormir l’adversaire– et puis qui change brusquement sur l’autre milieu défensif qui jaillit de derrière suivi de l’autre latéral qui va recevoir la balle devant lui.
Alors ce latéral jugeant mieux la situation — puisqu’il était à l’affût loin de l’action, donc bien démarqué (libre) — qui soit tire au but, soit remet devant son milieu ; soit qui passe dans l’axe au 1er poteau sur l’autre attaquant resté dans l’axe qui doit anticiper sur les défenseurs certainement perturbés, soit qui recentre vers les 1ers joueurs dans le 1er couloir où les 1ers joueurs sont bien placés pour la réception et la transformation sans aucun risque de tomber dans l’hors-jeu.
Remarque: c’est l’adversaire qui court plus en ouvrant plusieurs espaces dans l’axe ou l’autre couloir.
Pour que ça réussisse bien , ne changer de couloir qu’après avoir attiré le plus grand nombre possible d’adversaires – on peut conserver le ballon plus longtemps pour endormir les adversaires — et pour pouvoir bien exploiter l’axe ou surtout l’autre couloir où l’arrière latéral sera libre et dans une très bonne situation . En général, c’est le soutien qui change (ou son milieu s’il est libre!!!)
Pas la peine de te donner des exemples pris de grands matchs internationaux (Nigeria -1994; Croitie-1998)- Manchester Ud le temps de Beckham, Chelsea de José Mourinho ; CSKA de Mouscou 2005;  …)
(voir « nouveau mode d’animation… que je recommande: il s’agit d’un style très simple,très facile à appliquer et très efficace sur tous les plans pourvu que ça soit bien appliqué.)

Aspects Technique : entraînement à la conduite de balle (de préférence deux à trois touche de balle), couverture de la balle , feintes et simulations pour ouvrir un espace fermé par l’adversaire pour pouvoir achever l’action dans sa conception initiale, et pour imposer votre jeu.
On peut faire cela avec deux Groupes dans les deux moitiés du terrain. 

 

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