Tactiques offensives

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20 décembre, 2012

L’animation en verticale à dominante latérale: vers une tactique idéale…

Classé dans : Football-Théorie — Mohamed RIFKI @ 18:47

Un nouveau mode d’animation pour les systèmes dits  « offensifs » : « L’animation en verticale à dominante latérale»

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Mohamed RIFKI – professeur chercheur – MAROC .

Introduction.

Depuis les deux dernières décennies du XX ème siècle, le monde a connu une évolution si rapide que les périodes des notables transformations sont singulièrement raccourcies et que les hommes ne se contentent plus de tradition évolutive.

Le football, à l’instar des autres sports a connu lui aussi d’énormes progrès en matière de gestion administrative, logistique, physique, médicale, psychologique, tactique …mais il est malheureusement tombé dans l’erreur de privilégier les enjeux financiers au dépens du beau spectacle et du patrimoine technique qui sont l’essence même de tout jeu : la préférence du résultat à tout prix et la peur de perdre s’installent donc pour faire écran à une évolution saine et équilibrée animée du souci technique et du plaisir de produire le beau spectacle d’antan.

Le football actuel souffre ainsi de l’absence de technicien, de l’absence de grands talents en comparaison avec un passé non lointain où l’on trouvait des talents partout, dans les écoles, les universités, les différents clubs, les terrains vagues, les rues, etc …
I – Démarches déjà entreprises pour une efficacité et un spectacle meilleurs.

Certes, on a cherché par différents moyens à favoriser l’efficacité offensive par un ensemble de modifications au niveau des règles du jeu (carton rouge pour sanctionner les tacles agressifs faits par derrière et contre le dernier défenseur qui commet une faute contre un attaquant; les cartons jaunes pour les simples agressivités et l’anti-jeu …).Cependant, l’impact de ces démarches reste très faible devant la solidité et la cohésion des systèmes défensifs intraitables : défense de zone avec pressing défensif, défense anticipée, haut pressing, l’option offensive avec le bloc équipe qui monte contraignant l’adversaire à reculer dans son camp… ce qui exclut absolument l’hypothèse qu’un tel système défensif de ce type soit faillible ou menacé, sauf face à une équipe dotée de grands techniciens capables de faire la différence sur des tentatives individuelles ou des balles arrêtées.
II- Motivation :

Alors, vous trouvez des difficultés à envahir le camp de cet adversaire qui vous fait constamment écran dans le milieu du terrain ?

Vous voudriez obtenir des avantages offensifs faciles à réaliser par vos joueurs ?

Vous trouvez des difficultés à réaliser cela avec les tactiques que vous utilisez constamment malgré leur diversité et les bons techniciens dont vous disposez ?

Vous n’arrivez à vous procurer de vraies occasions de buts que très rarement et d’une manière trop laborieuse qui épuisent vos joueurs ?

Vous voudriez bien mettre en difficulté votre adversaire ?

Pourquoi dans ce cas, continuer à jouer la conservation stérile du ballon avec ce jeu trop horizontal ou axial qui permet à l’adversaire de rester dans ses positions idéales ou de vite se replacer pour fermer tous les espaces possibles, et de récupérer sans difficulté?

Pourquoi ne pas profiter donc de vos potentialités techniques, si minimales soient-elles, en envahissant rapidement et intelli–gemment le camp adverse en contraignant l’adversaire à reculer, et de là à l’induire à d’autres erreurs ou à céder carrément ? (Voir matches modèles cités)

Et si c’est ainsi, il serait bête de s’obstiner à utiliser le même genre d’animation tactique stéréotypée connue d’avance par tout le monde à tel point que le jeu,les prestations et le spectacle ne sont que médiocres ?

Devant tous les problèmes que posent actuellement les différents systèmes défensifs ; devant tout ce qui est entrepris jusqu’à présent en matière de jeu offensif ; devant cette inefficacité offensive inconcevable, devant cette impasse à laquelle bute constamment le football actuel, porter le danger et se trouver facilement dans le camp adverse : quiconque désire arriver d’une manière aisée et sans aucun risque à cette étape la plus délicate actuellement dans un match de football…

Eh bien, cette nouvelle idéologie vous apporte une nouvelle solution et vous procure d’autres avantages longtemps convoités vainement par les autres approches tactiques traditionnelles stéréotypées et stériles qui restent jusqu’alors incapables d’en réaliser le minimum. C’est très simple à assimiler et à appliquer. Le spectacle, le plaisir, la performance, tout se réalise aisément pourvu que vous l’ayez bien assimilée.

Elle vous propose – à l’instar des nouvelles modifications apportées par Kasparov dans le jeu des échecs –   une  « ouverture » simple qui mette d’emblée l’adversaire dans l’embarras du choix tactique :
– soit il est surpris et vite mené au score;
– soit il est contraint à reculer en renonçant à tous ses choix tactiques prévus, contraint donc de vous laisser ainsi l’initiative. Une fois ces solutions réalisées, le jeu sera facile et agréable pour les joueurs qui vont s’exprimer aisément et une série d’autres avantages s’offrira automatiquement à l’issue d’une même action réussie :

Le spectacle, le plaisir, la performance, tout se réalise aisément pourvu que vous l’ayez bien assimilée.

Alors, qu’attendez-vous pour la recommander dès lors ? Surtout quand on a des joueurs rapides et forts physiquement, au lieu de n’utiliser ce style de jeu que par contrainte en fin de matche, alors que certains coachs qui l’utilisent déjà réalisent des miracles ?

En outre, les schémas proposés constituent en eux-mêmes – que ce soit pour la préformation, la formation ou les séances d’entaînements – un ensemble idéal d’exercices spécifiques ou à thème menant à la maîtrise de tous les mouvements de base dont l’objectif idéal est le développement des différentes compétences :                            « technico tactiques, initiative personnelle, spontanéité et créativité », bref, à la formation de joueurs-clés dont le football actuel a grand besoin pour retrouver le plaisir et la performance, « atouts » qui faisaient sa gloire dans un passé non lointain. 

III – Ce nouveau mode d’animation pour les différents systèmes conçus comme « OFFENSIFS »:

 « Une nouvelle solution tactique » :

Permettez-moi tout d’abord, de vous demander très humblement d’être un peu patients pour accueillir avec un cœur et un esprit tolérants et ouverts, cet exposé que je me trouve contraint de vous détailler minutieusement dans le but de favoriser une bonne assimilation de toutes les nouvelles nuances conceptuelles et idéologiques qui motivent ce nouveau mode d’animation tactique que je vous propose.
Dans le football moderne pratiqué de nos jours, en l’occurrence le football total, tous les coachs optent en priorité pour l’occupation du milieu du terrain — (soit avec le 4-5-1 ou le 4-4-2 défensifs ( avec  toutes ses variantes « 4-4-2 en losange » ou le « 4-1-3-2 »…  ,le 4-3-3 ( 3-4-3) ou le 3-5-2 offensifs et leurs variantes selon les situations, mais qui sont tous animés presque de la même manière) — comme stratégie sécurisante offrant une série d’avantages stratégiques présumés tels qu’une défense anticipée, le haut pressing, la possibilité d’une récupération relativement aisée, l’avantage d’un rapport supérieur de conservation de balle, tout en minimisant les possibilités de l’adversaire… ce qui est censé favoriser généralement un vrai avantage tactique à l’équipe qui réussirait le mieux à profiter de ses potentialités techniques.. … Cependant, avec ces mêmes tactiques adoptées généralement d’une manière un peu stéréotypée caractérisé par une possession stérile du ballon faite souvent à un rythme trop lent avec un nombre excessif de touches de balle, et en l’absence de vrais talents capables de faire la différence, on assiste à un football qui devient de plus en plus monotone et ennuyant, puisque lu d’avance, un jeu basé plus particulièrement sur des affrontements et duels physiques devenus de nos jours comme seuls aspects esthétiques de ce football souffrant de l’inefficacité et de l’absence du beau spectacle.

Devant un adversaire qui occupe le terrain en fermant tous les couloirs et en attendant l’opportunité d’un éventuel contre rapide ou un faux pas de l’adversaire, on réussit très rarement, et d’une manière trop laborieuse à le tromper avec ces combinaisons tactiques stéréotypées … (Tous les chiffres statistiques confirment cette constatation).

Selon  mon expérience sur le terrain et une étude que j’ai expéri

mentée au niveau de diverses catégories de jeunes et clubs amateurs, consolidée par des statistiques que j’ai faites durant plus de 30 années à partir de l’observation d’un corpus ( ensemble de matches internationaux (clubs professionnels et amateurs, équipes nationales tous pays et toutes écoles  confondus…), il ressort que l’aisance qu’éprouvent les joueurs sur le terrain, les bons résultats et les meilleures prestations sont généralement l’effet d’un jeu tactique simple choisi selon une option purement offensive.

Mais un truc très simple – qui fait la différence quelle que soit l’organisation tactique « classique » choisie : « le type d’animation du système …»

Ainsi selon cette étude, l’animation des systèmes dits «  offensifs » qui s’avère la plus pertinente et la plus efficace demeure comme par le passé – dans le temps des grandes légendes du football mondial - , celle faite avec « une progression qui va de l’avant, qui cherche constamment de la profondeur, c’est-à-dire une orientation du jeu vertical vers le but adverse qui connote bel et bien l’option pour le jeu offensif »

 

« L’ANIMATION EN VERTICALE » ou « verticalisation du jeu ».

Cette idéologie paraît au départ tellement simpliste et banale pour frapper l’attention de tous les observateurs  … (à l’exception d’une petite poignée de coachs ici et là), alors que l’on n’en use ou on en recommande curieusement l’application que très tard chaque fois qu’un match ne répond pas à nos attentes :

« On dit souvent qu’il faut jouer sur les côtés pour écarter le jeu et créer les intervalles à exploiter par la suite »….on approche du mystère mais  tout le monde joue sur les côtés et les résultats sont presque identiques et la différence dans ces cas ne vient que d’erreurs défensives ou arbitrales, ou à l’issue de certaines défaillances des équipes adverses qui manquent soit de bons défenseurs, soit de bon coaching, ou qui sont moins en forme physiquement , ou encore de surnombre de joueurs, ou généralement de joueurs de talents qui apportent un plus à leurs équipes, et parfois d’une manière laborieuse…

Oui, il s’agit vraiment de jouer sur les côtés, mais cette fois-ci non plus de la même manière habituelle car le jeu reste stéréotypé et lu d’avance par l’adversaire.

Comment alors ?

Concentrer l’action placée dans le même couloir et le renversement du jeu ne se fera alors qu’à des moments précis.

Je l’ai appelé comme l’indique son principe :

« L’ANIMATION EN VERTICALE A DOMINANTE LATERALE »

Quant au jeu dans l’axe, on verra facilement sa nécessité lorsque l’adversaire se préoccupe plus des côtés, laissant ainsi des espaces au milieu : ce sont des choses qui vont sauter aux yeux et que n’importe quel joueur prendra alors cette initiative de renverser le jeu d’une manière opportune, surtout en voyant l’adversaire dérouté.

Après, tout devient facile:Retour au jeu habituel (conservation du ballon, changement des ailes,…)  et l’on peut assister à toutes les fantaisies techniques (dribbling, feintes et tout geste technique) tant convoitées par les techniciens eux-mêmes et par un public avide du beau spectacle.

J’espère que vous la comprendrez mieux pour tenir compte au niveau de l’animation de vos systèmes tactiques, de certains détails très importants qui paraissent tellement simplistes qu’on les néglige ou les méconnaît….
D’ailleurs la facilité du jeu, le plaisir que trouveront les joueurs et plus particulièrement, les résultats vont vous encourager à en faire votre tactique principale….

Remarque : en verticale= ne signifie pas jeu toujours en profondeur, mais  « l’orientation du jeu vers le but adverse avec des passes  en verticale ou en diagonale (jeu triangulaire), soit des une-deux et appels et contre appels en profondeur… ou le retrait en vertical sur des soutiens derrière… c’est-à-dire : jouer vers le but avec moins de passes et ne faire les renversements de jeu que dans des cas précis .

(Voir explication et schémas de cette nouvelle solution tactique).

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IV-PRINCIPES: Jeu collectif simple  sur les côtés …utilisation des milieux latéraux – bloc équipe – haut pressing…

Dominante : concentration de l’action placée dans le même couloir où elle est entamée.

Variantes essentielles :

1°)- Lors de la progression d’une attaque placée, priorité principale à la concentration de la suite l’action dans ce même couloir. Et si l’adversaire bloque le passage, recours à  une simulation d’un « pseudo changement d’aile» juste pour aérer le jeu et libérer le passage pour retourner au même couloir où le mêmes partenaires ou autres joueurs du bloc équipe vont faire appel…. (voir schémas et commentaires ci-après)…

2°)-Le changement d’aile (renversement du jeu) ou jeu dans

l’axe se font à des moments précis et non plus n’importe quand.

A – soit au début de l’action : une contrainte due au haut

pressing adverse ;

b – soit aux abords de la zone de vérité (adverse) : c’est une

finalité prévue dans la tactique accomplie par des finisseurs prévus.

Quand jouer dans l’axe ?

1°) – Au niveau du milieu de terrain :

A) – quand le couloir est bloqué ;

B) – quand les deux couloirs sont bloqués ;

2°) -  Etape III : aux abords de la zone de vérité : donc finition :

A) – des une-deux entre attaquants ;

B) – centres en retrait ou au 1er poteau

Remarque : Le changement d’aile ne se fait au niveau du milieu de terrain que très rarement et à des moments précis: car les passes transversales à ras de terre et celles aériennes horizontales sont facilement interceptées par l’adversaire qui risque de mener contre vous des contres loin de vos partenaires déjà concentrés dans un seul couloir et incapables d’intervenir directement dans la récupération, d’où une perte de balle fatale qu’il faudra éviter en conservant le ballon le long du couloir initial, contrairement à ce qui est fait habituellement dans l’animation des autres tactiques : surtout que vos partenaires viennent de faire l’effort de soutenir et d’appuyer le porteur du ballon de ce côté et que même si un partenaire est libre dans l’axe ou l’autre couloir, il se trouve isolé et ce sont vos partenaires qui doivent se déplacer pour lui apporter le soutien et l’appui, ce qui signifie que ce sont vos partenaires qui courent plus que l’adversaire : au lieu de faire courir cet adversaire…

3°)-Changement contraignant : les deux couloirs bloqués et même l’axe : objectifs :

a)- conservation du ballon avec un jeu dans ce cas horizontal, transversal dans le but de conserver le ballon et de faire courir l’adversaire pour le fatiguer…

b)- profiter si possible, de cette fatigue soit à l’instant même, soit vers dans les trente dernières minutes et ce grâce au changement de joueurs avec de nouvelles consignes (coaching adéquat)…
V – Conclusion : Ce sont tous ces principes précités, inspirés d’une longue expérience, qui constituent la genèse de ce nouveau mode d’animation que je propose comme une nouvelle solution censée remédier à plusieurs problèmes, notamment à celui de l’inefficacité dont souffrent jusqu’alors toutes les tactiques dites « offensives », sachant que l’efficacité de ces systèmes est de plus en plus absente et n’a lieu dans la plupart des cas, qu’à l’issue de certaines défaillances des équipes adverses qui manquent soit de bons défenseurs, soit de bon coaching, ou qui sont moins en forme physiquement ou victimes d’erreurs arbitrales…

Pourvu qu’elle soit appliquée selon les consignes précisées, elle s’avère aussi une tactique très sécurisante surtout pour les petites équipes démunies ou privées de grands techniciens – surtout lorsqu’elles évoluent devant les grandes à l’extérieur : exemples :les USA-2002 ; Le Sénégal -2002- contrela Suède-jeuconcentré ds le même couloir sur Haji Diouf ;la Grèce–Euro 2004 ; Le Maroc de Zaki Badou- CAN 2004-couloir droit sur Regragui ; CSK de Moscou – coupe de l’UEFA 2005;la Suisse, Togo et Angola qualifiés au mondial 2006 à la surprise de tous les observateurs ; et encore et d’une manière très évidente” L’Iraq champion d’Asie-2007″ avec le 4-5-1 : avec une dominante -couloir gauche sur Haouar relayé par 9 et demi et le (9) ….

– d’autant plus qu’elle apporte un nouveau style de jeu d’un esthétique et d’un charme nouveaux.

Elle incarne naturellement l’idéologie du football total moderne avec toutes ses composantes et ses implications, et opte aussi au-delà de l’efficacité et du spectacle, pour un certain rapprochement tendant vers une espèce de « normalisation logique » quant à l’animation des différents systèmes, à l’instar du jeu des échecs avec Kasparov ou d’autres sports qui ont connu et connaissent encore beaucoup d’évolution.

En effet, les « tactiques » encore utilisées d’une manière

stéréotypée et ne laissant pas beaucoup de marge à l’initiative des joueurs doués, les épuisent vainement et les stérilisent même : les exemples sont nombreux :

–(le cas de Rivaldo et d’autres joueurs de talent au FC de Barcelone de Van Gall ;

n  Ronaldinho au P.S.G et même au Barça – avec Riijkaard ;

n  Vieri et Del Piero avec Trapatoni ;

n  Roberto Carlos au réal ;

n   Adriano à l’inter de Milan surtout avant l’arrivée de

Manchini ;

n  Robinho (Réal de Madrid avec Fabio Cappelo …etc.

ont tous été victimes de tactiques stériles et rigides), Car : elles sont d’une animation trop axiale ou constamment horizontale faite avec plusieurs touches de balle ;

n  incursion trop tardive du camp adverse : elles ne font que

faciliter la tâche pour le milieu et la défense adverses.

L’on doit donc remarquer qu’un même système peut être animé différemment par plusieurs entraîneurs et que le résultat est automatiquement différent car c’est la manière la plus étrange qui trompe l’adversaire, et non pas celle stéréotypée, stérile , lue d’avance et ne constituant ainsi aucune difficulté pour l’adversaire.

Rares sont encore les coachs qui rénovent ou varient ces types d’animation basés plus sur la conservation du ballon.                -(Colombie -Copa America – année 1999 ;La France1998 et 2000 avec Zidane comme meneur de jeu ;(l’Argentine de Bersa -Eliminatoires du mondial-2002 avec Ortega comme meneur de jeu; l’Allemagne (Nueville + Ballack+Closes +Schneider+Hamann – mondial 2002 ;

- Chelsea dans le championnat anglais-2004-05 et 05-06 ; Boca juniors et Rivers plate…et d’autres clubs argentins….

Admirez aussi le verticalisation du jeu chez le Bayern de Munich- et le petit club espagnol sans vedettes  « Getafe » de Laudraup année-2007-2008 ;la Russieetla Croitie-Euro2008…

C’est pourquoi le football n’a pu évoluer au rythme des autres sports où l’esprit, la logique, l’intelligence et l’esthétique s’associent pour en constituer les principaux paramètres.

Ne nions pas que le football moderne a beaucoup évolué sur plan de l’organisation, des infrastructures, de tous les moyens (logistiques, médiatiques, scientifique -préparation physique – médical – psychologique), au niveau  des tactiques défensives (établissement de certaines normes relatives au dispositif défensif).

Cependant, en ce qui concerne le plus essentiel dans tout cela : le jeu, le spectacle, la manière, les résultats procurant le vrai plaisir, donc « le jeu offensif », et par rapport au grand nombre de joueurs licenciés, on n’a pas pu ni former des joueurs de talents capables de trouver les solutions offensives, ni trouver des solutions tactiques plus efficaces pour se débarrasser du piège de l’hors-jeu, de libérer facilement plusieurs espaces en créant ainsi plus de problèmes pour les entraîneurs, les défenseurs et les gardiens de buts adverses.( à l’instar de ce qui s’est réalisé dans les jeux d’échecs grâce à Kasparov…)

Une fois bien assimilée, son efficacité et ses nombreux avantages révélés, ce type sera certainement préféré à presque toutes les autres manœuvres tactiques traditionnelles jusqu’alors insuffisantes devant ces systèmes défensifs intraitables.

En appliquant ce nouveau type d’animation, avec le temps on aurait (aura) l’impression que la multitude des différents systèmes utilisés jusqu’alors n’est en fait que signe d’embarras et incapacité tactiques où fondent et se confondent les tergiversations et notre impuissance à rénover et l’audace et le courage de le reconnaître en continuant ainsi à se contenter des organisations classiques stéréotypées qui montrent leur limite et qui sont hélas dépassées !» D’ailleurs c’est une vérité que connaissent toutes les réflexions humaines à travers le temps car toute idéologie s’avère un jour dépassée et laisse la place à une meilleure… qui apparaît au départ comme étrange et qui connaît naturellement une certaine résistance de la part de l’opinion publique …

A — Conditions de réussite de cette nouvelle conception tactique :
– Nécessité de joueurs-clés et d’une préparation physique et surtout psychologique:
a) deux avants de pointe + Deux milieux (offensifs : Axial+latéral qui relaient en verticale) + un second soutien (milieu défensif ou récupérateur).
b) les milieux latéraux offensifs (faux ailiers?) doivent être rapides et adroits en jouant en positions excentrées (presque sur la ligne de touche), intelligents et rapides pour se recentrer à base de courses en diagonale ;
c) le milieu de terrain central doit disposer d’une vision de jeu ample mais sélective.
d) les joueurs extérieurs du milieu de terrain doivent être doués de capacités athlétiques considérables.
e) L’avant centre doit être aussi rapide et adroit balle au pied dans la défense et dans le jeu d’appui devant la ligne du ballon.
Comme on peut remarquer dans la représentation graphique du terrain, ce mode d’animation – aussi compatible avec le « 4-4-2 et ses variantes offensives, le 4-3-3 et ses variantes, le 3-5-2 et ses variantes, le 4-5-1… est basé sur une progression à dominante latérale mais dans le sens vertical ( progression vers l’avant – cherchant constamment la profondeur) et non plus sur trop de touches de balle et de courses croisées qui retardent la conquête du camp adverse en favorisant le replacement des joueurs adverses comme ce qui se fait actuellement dans tous les matches un peu stéréotypés.
f) L’animation coordonnée des joueurs crée en permanence dans ce même couloir- et dans le milieu du terrain ( bloc équipe) , une sorte de “réseau” en appui du coéquipier possesseur de la balle tout en attirant plus d’adversaires et en créant dans l’autre partie du terrain des espaces libres exploités en temps opportuns par les autres latéraux (milieu et arrière) ou récupérateurs ou même le « libéro » s’il figure dans le système choisi .

g) Les appels et contre-appels et les dédoublements en verticale latérale et en diagonale dans le même couloir sont la dominante dans ce nouveau système (voir schémas et vidéos). Et non comme dans le style « traditionnel » où l’avancement progressif de toute l’équipe se fait trop lentement en changeant constamment le jeu d’une aile à l’autre, ce qui attarde l’envahissement du camp adverse et qui rend le jeu monotone recourant à des tentatives individuelles ou attendant un faux pas ou une erreur de la part de l’adversaire…

h) Au contraire, éviter les passes horizontales tout en usant du jeu triangulaire (passes obliques- en diagonale- sauf pour celles latérales faites le long de la ligne de touche soit devant soit derrière ;
i) Les centres ne sont plus traditionnels : priorité d’abord à de simples passes au joueur le plus proche …au 1er poteau…
* Les pénétrations “de derrière” (e/o verticaux diagonaux) permettent d’effectuer de multiples solutions ;

j) On ne recourt aux autres types d’animation connus dans les autres systèmes (des transversales aériennes en diagonale ou horizontales sur l’autre couloir ; des une-deux dans l’axe… des centres traditionnels vers l’axe etc. …) que par contrainte ou lorsque l’objectif primordial (fixation, concentration des adversaires dans le même couloir) aura été atteint.

k) Cependant, on peut reconnaître que si cette idéologie tactique n’est pas appliquée à la lettre par faute d’une bonne assimilation ou quelle que soit la raison, elle ne peut alors amener les résultats escomptés, et elle pourrait même exposer l’équipe au danger de contre facile pour l’adversaire du fait qu’un grand nombre de partenaire se sera trouvé groupé dans des zones rétrécies : C’EST UNE ARME à DOUBLE TRANCHANT ! B-Différents avantages escomptés par l’application de cette tactique:
– Attraction, préoccupation et fixation des milieux (récupérateurs et latéral), de l’arrière latéral et des défenseurs axiaux dans le côté au profit de vos milieux offensifs et récupérateurs qui peuvent tranquillement exploiter les espaces découverts.

– (Par le passé, ce rôle a été joué par les ailiers rapides d’antan en attirant par des dribblings et débordements, plus d’un défenseur dans le même couloir pour ensuite centrer en retrait dans l’espace libéré devant les buts adverses pour des partenaires en positions d’attaquants ou qui viennent de derrière).
– Surprise de l’adversaire par un envahissement rapide et imprévisible de son camp : * création du surnombre offensif qui surprend à tout moment adversaire qui se trouve donc souvent en difficulté dans sa zone défensive ;
– occupation du milieu du terrain ;

– haut pressing constant par plusieurs lignes (4 à 5 lignes) en verticale ;

– C’est une démarche sécurisante : la marge d’erreur pendant la construction est réduite : haute concentration pendant la phase de possession du ballon ;

– Sécurité totale du contre adverse.

– En général, la disposition des milieux et des ailiers calque le placement du 4-3-3 (avec profondeur du jeu) ;

–ouvertures et espaces libérés dans le même couloir, dans l’axe ou l’autre couloir.

– on impose notre jeu par un haut pressing ;

–impossibilité de tomber dans le piège de l’hors jeu : d’où une menace constante contre l’adversaire ;

– d’où contrainte de l’adversaire à céder le milieu, à reculer constamment pour faire un pressing très bas ; d’où déséquilibre et perturbation de la défense au prix de plusieurs concessions stratégiques et tactiques de l’équipe adverse :
– fatigue de l’adversaire contraint de céder en seconde période :

– la possibilité de procéder par des tentatives individuelles à double objectif :

– débordements suivis de centrages ou

– obtention de balles arrêtées qui sont de véritables opportunités de buts ou à la rigueur, augmentation de la pression sur l’adversaire.

– économie dans l’effort ;

– stabilité morale et confiance en soi ;

– aucun risque de tomber dans l’hors jeu ;
– embarras du choix tactique de l’équipe adverse contrainte à la défense de zone, d’où l’avantage de procéder à l’offensive par tous les moyens possibles avec plus de possibilités de procurer près de la zone de vérité adverse, beaucoup de balles arrêtées qui représentent un autre moyen très conséquent ;
– plusieurs opportunités de buts, surtout si l’on mène au score et que l’adversaire monte pour tenter d’égaliser.
– déstabilisation et mauvais positionnement de la défense adverse : au lieu d’être face à toute notre équipe, elle est contrainte de tourner vers la touche où l’on construit l’offensive, nous laissant ainsi l’initiative de relayer et de faire des appels et contre appels dans son dos ;
– dans cette position, la défense adverse n’arrive jamais à maîtriser ou à construire un contre à sa guise : d’une part, les joueurs ne sont pas en bon placement ; d’une autre, notre bloc équipe faisant déjà le haut pressing constant gêne complètement toute tentative de contre et toute intervention adverse n’est qu’aléatoire ou beaucoup plus laborieuse, d’où une récupération facile dans le camp adverse même. – D’où fatigue, perturbation tactique et psychique de l’adversaire ;– le bon moral des partenaires qui va croître au fil des minutes permettra de tout oser : actions individuelles, tirs de loin, des « une deux », et différents gestes techniques, aussi le beau spectacle peut-il commencer;
– l’avantage physique dans la 2ème moitié du match qui permettra de surprendre l’adversaire par un rythme plus élevé;
–Donc : plus de pression sur lui, plusieurs opportunités de buts et une probable bonne prestation promises pourvu que vos joueurs — même s’ils ne sont pas dotés de grandes qualités techniques — soient bien exercés et bien choisis dans des postes qui leur permettent de mieux s’exprimer pour assumer leur rôle d’une manière compatible avec les principes tactiques caractérisant ce mode d’animation.

C — Remarque :
Ce sont généralement les milieux offensifs ou récupérateurs ou même l’autre arrière latéral qui marquent des buts en 1ère période. En seconde période : le remplacement de joueurs fatigués (attaquants ou milieux offensifs qui supportent le poids de cette tactique) par un attaquant et un ailier rapides avec un bon technicien comme milieu offensif pour varier le rythme et le style pour échapper à un éventuel impact négatif du coaching adverse et de là, aggraver le score. Plus d’opportunités donc: outre le spectacle :
– centres au 1er poteau ou au 2ème poteau ;
– n’importe quel joueur venant de derrière peut être sollicité pour la transformation ;
– conservation de la balle ;
– changement d’aile (de couloir) ;dribbling ;
chasse aux balles arrêtées, surtout latérales ou corners ;
– centres aériens derrière la défense préoccupée dans le même côté ;
– fréquence des contre rapides ou placés ; tirs de loin …etc.
—————————————

REMARQUE :

Une question logique se pose après la lecture de tous ces avantages :

«  Que faire si l’adversaire dévoile cette tactique ou qu’il se groupe dans le milieu du terrain en fermant ainsi tous les couloirs ? »

Là, des détails ou plutôt des consignes sont à émettre :

- Ne l’utiliser qu’au début du matche pour sur-

prendre dès le départ l’adversaire et mener au score….

- Si cet objectif est atteint : le reste sera facile

à gérer… car l’adversaire va se trouver « entre le marteau et l’enclume » hésitant entre « attaquer » au risque d’être surpris par un second but, ou « défendre carrément , ce qui va le fatiguer.

- Sinon, une fois l’astuce devinée,  procédez par

des alternatives habituelles de façon à préparer l’emplacement idéal pour la répéter …. Ce qui va embarrasser davantage l’adversaire…

-     En changeant de temps à autre en donnant

l’impression de jouer comme à l’accoutumée, ainsi

vous faites croire au coach adverse que vous changez de style constamment, ce qui ne le laisse pas bien percevoir l’astuce ;

-     En 2ème mi-temps, vous la faites » elle seule »

en la répétant tout le temps tout en soignant les échanges et la conservation de la balle, ce qui va obliger l’adversaire à rester dans son camp et à courir plus que vous : d’où sa fatigue, d’où remplacement de votre part de quelques joueurs fatigués par des joueurs prévus pour cette étape…

-     Avec le temps, l’adversaire ne va plus pouvoir

poursuivre et vous dominez le matche ;

-     Là, toutes les fantaisies seront permises pour les

joueurs de talents d’autant plus que vos joueurs vont se sentir plus confiants (un bon moral), donc plus en forme physiquement par rapport à l’adversaire…

Voilà l’aboutissement : performance, spectacle et plaisir.

Entraîneurs et clubs ayant utilisé ce mode  d’animation :

– Le Brésil des années 80, presque toutes les actions placées étaient concentrées dans le même couloir ; (durant les années 90: côté gauche sur Branco, Roberto Carlos avec des appuis des attaquants – Bébéto, Denilson, puis Zé Roberto et Rivaldo, Ronaldo, Adriano…  avec des changements d’aile sur Leonardo puis Cafu, et actuellement sur Cecinho…( à remarquer que c’était toujours le jeu lent dans l’axe contraignant par la suite au jeu transversal horizontal qui fut à l’origine des plus mauvaises prestations et à l’inefficacité des techniciens brésiliens.

–La France- mondial-98 et Euro-2000 avec Zidane comme meneur de jeu qui fixait qui désorientait les défenseurs adverses en les fixant surtout dans le couloir gauche loin de leur position normale.

– L’Argentine de Persa (éliminatoires-mondial2002 avec Ortega comme meneur de jeu) – voir aussi Match amical 2-0 Vs l’spagne) ; mais Persa ne l’a pas appliquée dans la phase finale, ce qui lui a coûté l’élimination dans le 1er tour.

– Deportivola Corunade Loletta – avec Fran comme pièce maîtresse durant plusieurs années.

– Valence de Cooper avec Mendietta , Lopez… (Finale du champions ligue 2002).

– Galatasaray de Fatih Terim (avec le roumain Hagi comme meneur de jeu qui l’a appliquée d’une manière exemplaire)= vainqueur – coupe UEFA2000 contre FC. Arsenal.

– Le réal de Madrid avec Zidane comme meneur de jeu au temps de Del Bosquet…

– Bayer Leverkusen avec Zé Roberto, Nuevill et Ballack comme trio très actif soutenu par deux milieux solides et le libéro brésilien Lucio, au temps de Topp Moller –champion d’Allemagne et finaliste de la ligue des champions Vs le Réal de Madrid (avec toutes grandes ses vedettes- Zidane, Figo, Roberto Carlos , Beckhame,Ronaldo et Raoul ).

– L’Allemagne finaliste du mondial2002, avec 4 joueurs sélectionnés de Leverkusen qui concentraient le jeu dans le couloir droit (Schneider + Nuevill+ Ballack +Closes.

– Le Sénégal –(2-1)contrela Suède-mondial 2002( jeu concentré dans le couloir gauche, sur un seul joueur « Hajji Diouf ».

– Le Maroc finaliste dela CAN2004 (Jeu concentré dans le couloir droit avec Walid Regragui comme constructeur même de cette position de latéral droit.

–La Grècesans vedettes championne de l’Euro2004.

– Le Danemark en 2002 et en 2004, mais sur les deux côtés, ce qui crée des espaces entre ses lignes favorisant ainsi le contre de l’adversaire et fatiguant ses joueurs qui se trouvent loin de l’action pour pouvoir récupérer facilement.

– Ceska de Moscou un gros outsider vainqueur de la coupe de l’UEFA-2005 – 3-1 contre le Sporting de Lisbonne à Lisbonne même.

– Lors des éliminatoires du mondial 2006, la Suissea joué contre l’Eire avec « ma » tactique déjà publiée dans le site helvétique  « entraineurdefoot.ch », et a ramené un point après qu’elle avait été malmenée lors des matches précédents … et en en appliquant constamment les principes, elle a réussi à réduire l’écart des buts contre la Turquie -avec ce jeu concentré dans le même couloir gauche mené par le latéral gauche (Magnien) pour se trouver finalement dans la phase finale avant de tenir la France en échec et réaliser ainsi de bons résultats contre les autres antagonistes pour passer ensuite au 2ème tour…

– Et lors de ce tour, si le caoch avait été un plus courageux en activant les latéraux et plus particulièrement le latéral gauche( Magnien) ,la Suisseaurait pu battre l’Ukraine …(revoir les matches…

– Chelsea a réalisé tous ses meilleurs matchs grâce à ce même type d’animation ; ses faux pas étant tous dus au style traditionnel utilisé par José Mourinho à la surprise de tout le monde. (Mais lui-même en était-il vraiment conscient ?! C’est la plus grosse question de cette année.)

– En 2005, des équipes africaines de petit calibre se sont qualifiées pour la 1ère à la coupe du monde 2006- grâce à ce type d’animation utilisé pour la 1ère fois par des coachs encore inconnus dans ce domaine : Le Togo et l’Angola qu’il ne faudrait absolument pas sous-estimer.

– Au mondial 2006 : l’Argentine, l’Espagne,la Suisse… ;

– L’Iraq champion d’Asie – 2007 ;

–GiusL’animation en verticale à dominante latérale: vers une tactique idéale... 2metapemilieuoccupsolutionindividuellemessieouchrronaldo Hiddink avec la Corée du Sud ( 2002) ne l’utilisait malheureusement qu’un peu tard en fin de chaque match : il la concevait comme dernière solution alors qu’elle devrait être prise au fond pour une solution principale ; Mais il commence à l’appliquer avec la jeune équipe nationale de Russie(Euro 2008) ;

– Euro 2008 :la Croitie et la Russiequi ont laissé une forte impression en réalisant de très bonnes prestations…

– De même, le Togo qui a fait la surprise en Afrique en s’étant qualifié devant les grandes équipes…

Et j’ajouterai que lors du mondial 2006, les équipes qui ont laissé une forte impression tactique, c’étaient celles qui ont animé leurs systèmes choisis avec les mêmes principes… (L’Argentine ; l’Allemagne ;la France ; et surtout l’Italie qui a même remporté la coupe de monde…

Voilà un article que j’ai écrit – après le 1er tour des phases finales du mondial 2006 – dans le site « entraineurdefoot.ch » dont j’ai été modérateur…                              —————————————————————————————–

Correspondances témoignant l’efficacité de l’application de cette idéologie tactique :

échanges

Mardi 14 Août 2007 18h11mn 50s

De:

« luende basele » <ecofuta@yahoo.fr>

À:

m_rifki_machriki@yahoo.fr

 

Monsieur l’Entraîneur et Maître,

 

Dans le souci de donner une formation de qualité aux jeunes footballeurs en formation de notre école de football dénommée « école des futurs talents »,en sigle ecofuta, basée à Kisangani en république démocratique du Congo,nous sollicitons un partenariat ou organiser des échanges  avec la  personne-ressource ,grand technicien et théoricien voire

analyste et stratège du football,personne avertie du football africain

afin de faire bénéficier à nos jeunes footballeurs et formateurs de

votre expérience et expertise (documentation, conseils, échanges d’expérience, formation à distance ou par correspondance des

formateurs, visibilité internationale,  pédagogie du football….).

Pour votre gouverne, l’école des futurs talents a pour mission de

donner une formation pratique et théorique du football – axée sur les valeurs éducatives du sport (amitié, fair-play, lutte contre la violence

et la discrimination, refus de la drogue, qualité de la formation, le

respect mutuel….) – aux jeunes garçons dont l’âge varie entre 14

et 18 ans sans distinction d’origine sociale ou religieuse.

Certaines informations sur notre centre peuvent être obtenues

auprès de Child right information network de Londres

( www.crin.org) dont nous sommes membre ou sur l’Internet.

 

Nous avons la conviction que, pour l’intérêt supérieur du sport roi

en Afrique, notre requête retiendra votre particulière attention et

une suite favorable y sera réservée.

Veuillez agréer, Monsieur l’entraîneur et Maître, l’assurance de

nos sentiments sportifs et distingués.

 

Pour l’école des futurs talents,

Mr Luende Basele Fafa

Promoteur

Tel : +243812006220

 

Un aperçu sur Mr RIFKI.

RIFKI Mohamed dit “El Machriqui” professeur de langue française retraité ; compositeur de musique ; poète (bilingue); ayant été joueur, directeur technique et président de clubs amateurs au Maroc ; actuellement chercheur, analyste, critique, rédacteur trilingue officiel dans l’encyclopédie universelle Wikipédia et plusieurs magazines électroniques de football ; animateur de débats dans plusieurs forums de football international.
m_rifki_machriki@yahoo.fr

 

 

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